Débordement

Crédit : Peggy Marco / Pixabay – Licence : CC0

Le texte qui va suivre n’est pas dans l’ambiance générale du site. Il s’agit d’un regard sur le développement de l’humanité en rapport avec celui de la nature.

En fait notre développement technologique est proportionnel à celui de l’intention positive qui s’active chez les personnes sensibles mais cela demeure invisible, au moins pour les médias qui ne trouvent san doute pas là matière à édite…

On ne peut pas sauver la planète. L’humain est un extraterrestre… non je ne donne pas dans le sens usuel du terme mais je constate à travers l’histoire du développement humain que l’histoire de la planète dépend de l’histoire humaine, et je ne pense pas être le seul à constater cela.

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Fred et les autres, êtes-vous verts ?

En 2009, Fred asphyxiait la planète… a-t-elle arrêté de fumer ? (COV, pas de cigarette bio cela veut dire agrochimie, filtres en acétate de cellulose enrichis en dioxyde de titane avant d’être compressés puis plastifiés avec de la triacétine… dont la nature se réjouit sans doute.) (merci wiki pour cette image)

À propos de l’article : Climat : « À 1,5 degré de plus, la moitié de l’humanité va mourir », alerte Fred Vargas« 

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Dieu n’existe pas

Bainbridge : « Maintenant nous sommes tous des fils de pute. ».
Oppenheimer : « Maintenant je suis la Mort, le destructeur des mondes. ».
source : Wiki Essai Trinity
(voir aussi un de mes premiers billet de blog)

Dieu n’existe pas

et autres âneries du genre

(que vous saurez découvrir par vous-même après le lecture de ce billet…)

Les faits

 » Dieu n’existe pas !  » Ce genre d’affirmation m’irrite toujours. Pourquoi ? Eh bien la raison en est très simple et éminemment scientifique.

A cette affirmation, véritable protubérance de l’incroyance et, pire, tumeur maligne insidieuse, il convient juste de proposer la question :

comment définis-tu, toi, critique, CE que tu dis ne pas exister ? *

Un autre exemple… pour défendre le premier

Einstein, avec sa relativité générale, nous a montré que la masse (propriété de la matière) courbe l’espace-temps. Soit, si Einstein ** l’a dit… alors tout est dit. Donc il convient de finaliser le raisonnement en se disant que l’univers est d’une platitude effarante… (pour en savoir plus). Les gaulois avait donc raison car si l’univers est plat, la Terre doit l’être aussi sinon cela ferait une bosse. Continuer la lecture

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Homéopathie ! Toujours en débat… : la question de la preuve scientifique

Un peu plus de 4 minutes de lecture rapide, environ 7 mn en lecture élocutive (hors vidéo évidemment).

Voici un sujet doublement intéressant. D’abord qu’il apporte une preuve de l’aspect scientifique de l’homéopathie, mais aussi parce qu’il apporte une preuve de l’aspect scientifique de l’homéopathie.

Non, non, je ne me suis pas trompé ! Quand on double le 3 on a 3 + 3, c’est-à-dire 2 fois 3, et non pas 4 et 2 (qui pourtant font 6). Donc… il y a bien deux aspect identique dans cette vidéo :

  • aspect homéopathie : un grand nom, Luc Montanier (banni de France, bonjour la gratitude !!!) porte sa caution dans un débat perdu d’avance tout au moins en France (je viens de noter une rime…),
  • aspect scientifique :
    • qu’appelle-t-on science et comment travaille-t-elle ? (Vaste sujet s’il en est et que nous ne ferons que survoler… sans effleurer vraiment !).
    • Qu’est-ce qu’une preuve ?

Je vais faire court pour une fois sur 2 thèmes susceptibles d’alimenter toute une bibliothèque. Continuer la lecture

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Deux naïfs en gravitation ou « La flamme sacrée »

24 fév. 2019

Objectiver par soi-même

Si je regarde une pierre tomber alors, avec quelques efforts de structuration des pensées qui en moi s’en suivent, je dois pouvoir arriver sans trop de peine à une idée de la gravitation.

Il me faut sans doute faire davantage d’effort(s) pour me mettre en état de totale objectivité, c’est-à-dire oublier ce qu’on a pu m’en dire, ce que j’ai pu retenir de ce qu’on à voulu m’apprendre, de ce qu’on a parfois purement chercher à m’inculquer et que j’ai intégré.

Il me faut sans doute un effort supplémentaire pour simplement me dire que cela peut valoir un peu de temps que de s’intéresser à un tel phénomène.

D’autres efforts peuvent être nécessaires pour éviter d’aller chercher des réponses dans les livres ou sur internet.

Deux naïfs en gravitation dans des dispositions peu mathématiques pourraient discuter ensemble pour confronter leurs cheminements et plus précisément leur théorie, leurs façons de voir à ce sujet, sur ce sujet ! Est-on certain alors qu’ils arriveraient aux conclusions qui sont celles de notre civilisation après que d’autres naïfs prédisposés aux mathématiques… ? Continuer la lecture

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Le bon et méchant et les truands

La croissance : on ne voit que ça !

Quand va-t-on réaliser la stupidité de voir la nature comme puits de carbone possible à nos agapes dont la ressource est puisée au monde fossile ?

Non ! C’est vrai, faire du foin ou de la forêt ne diminuera en rien le carbone de l’atmosphère en dehors de la période de croissance qui fixe EFFECTIVEMENT du carbone. Pourquoi ?!!! Mais parce que la vache mange le foin, et elle pète et respire. Parce que le feu ravage la forêt en trois coups de cuillère à pot et relargue en quelques heures le fruit de la croissance ; ou alors ses monstres trop lourds à force de fixer du carbone et de se gaver de nos « déchets » s’effondrent sur un coup de vent, à cause d’un sol instable, d’un tremblement de terre, d’un type qui décidera à faire du papier qui finira en emballage de fish’n chips ou pour essuyer tout et n’importe quoi ! Quoi qu’on fasse on relargue à un moment et derechef dans l’atmosphère le carbone végétalement fixé au préalable :

  • ou bien le géant fixateur est dévoré par les petites bêtes qui respirent, pètent sans doute et rotent peut-être,
  • ou bien cela finit à l’incinérateur qui relargue tout le stockage sous forme de vapeur d’eau et de gaz carbonique.

La santé de la planète sur ses propres forces capables de résoudre NOS problèmes est une utopie vouée à l’échec, surtout quand il s’agit de cacher un carbone que nous sommes allés chercher sous terre, et surtout SOUS la biosphère.

Bon, c’est vrai que la biosphère est embêtante ! À son niveau tout ce qui croît décroît peu de temps après… ce n’est pas une solution à long terme, les puits de carbone sont des pis aller à ce niveau-là. Piégeons le carbone, emballons-le mieux que nos déchets nucléaires et remettons-le SOUS la terre, dans les cavités laissées béantes par nos puisages de milliards de tonnes d’hydrocarbure (HnCm) par exemple… mais est-ce une solution viable et à plus long terme que le passage de l’humanité sur Terre ? Cela reste à prouver puisque, voyez, le permafrost sous l’effet climatique perd en ce moment son préfixe ; et ce qui semblait permanent à nos yeux d’éphémère, retourne gaiement dans l’atmosphère, et dans la joie pétillante de cette libération (enfin!) le jubilant gaz carbonique comme le délétère méthane peuvent se repaître d’espace, de légèreté, de lumière et de la salvatrice chaleur !

Le carbone atmosphérique bon

Sans le carbone dans l’atmosphère point de blé, maïs, riz, poulets, crevettes et autres meubles ikéa®, la Terre serait morte. Le carbone atmosphérique est donc bon, voire excellent pour la planète mais point trop n’en faux… sinon on nous dit que ça chauffe (une belle qualité du carbone) !

Le vivant c’est beaucoup beaucoup CxHyOz*, un petit peu moins de CxHyOzNt* (qui sera passé avant par l’étape CxHyOz + tN) ainsi que quelques autres molécules composées avec des métaux (pas nombreux du tout : potassium, calcium, magnésium, sodium et encore un peu de fer pour l’essentiel) et des non-métaux comme souffre et phosphore pour les plus présents. Si les sulfates et les phosphates qui véhiculent les métaux sont mis à profit par les végétaux, les carbonates du sol, tout carbone qu’ils contiennent ne participent guère à fabriquer de la matière végétale, l’essentiel vient bien de l’atmosphère.

Quant au charbon de bois, il ne sert à rien pour les racines qui attendent du soluble. Le végétal a besoin du carbone de l’air, d’un carbone circulant, et le carbone circule dans son alliance avec l’oxygène, constituant le fameux gaz carbonique enfermé dans un cycle bien connu aujourd’hui.

Le carbone fossile méchant

Trop de carbone atmosphérique tue la vie respirante (létalité : 10 % de dioxyde de carbone dans l’air, ce qui est énorme par rapport aux 0,04 % actuels). J’entends déjà penser ceux qui se disent « oui mais les végétaux respirent et eux ils profitent du carbone ! ». C’est une extrapolation que cette idée de respiration végétale, n’en faisons pas tout un foin (et la belle image ramure/bronche pour être lue correctement doit être remise dans son contexte, peut-être un prochain billet de ce blog…). Il est sûr, pour satisfaire les climatoseptiques, que doubler la quantité de carbone atmosphérique ne fera en terme de gaz carbonique que 0,08 %, c’est-à-dire rien comparer à l’oxygène (env. 21%) ou pire à l’azote (env. 78%) [le reste correspondant à 0,93 % env. d’argon et des broutilles d’autres gaz dont le gaz carbonique ; l’ensemble est donné pour un air sec, choisi quelque part loin des sources de pollution].

Le carbone méchant est celui qui déstabilise l’effet de serre (eh oui, il participe à l’enveloppe calorique de la planète) mais il n’agit pas du tout comme le font nos serres en verre ou en feuille plastique (plastique qui finit par se désintégrer et ainsi polluer sols et rivières puis mers en asphyxiant de plus tous les (peuples) ignorants qui l’ingèrent… bref, encore un drame de la part des truands de l’éconosphère).

Il y a un truc à savoir sur le carbone qu’on apprend (peut-être) comme un courant d’air à l’école et qu’on oublie même à l’université ailleurs que chez les métallurgistes… le carbone ne connaît pas de phase liquide entre solide et vapeur. Il est soit aggloméré (phase solide), soit dispersé (phase vapeur). A aucun moment il ne passe par l’état fluide. On dit qu’il se sublime si on le chauffe à l’abri de tout comburant.

Pour être solide il choisit soit d’avoir la forme diamant… soit la forme graphite (en feuille comme l’ardoise), soit la forme anthracite (93-97 % de carbone en masse avec donc plus ou moins d’impuretés). Le charbon, il y en a beaucoup beaucoup, beaucoup sur la planète, ou plutôt DANS la planète (couche très périphérique mais SOUS la biosphère). Et puis il y a aussi cette autre forme où il reste allié avec l’hydrogène… « Reste allié »… pourquoi, mais parce que ! C’est comme ça… un couple improbable que la nature réussi assez facilement à former sous la forme méthane (CH4, gaz décrié et à effet de serre pourtant totalement biosphérique comme le gaz carbonique exhalé dans la respiration) mais qui pour les autres variétés (innombrables) à besoin de beaucoup de temps.

Les hydrocarbures sont un mixte de déchets végétaux et animaux oubliés de la planète bio… (celle où l’on vit tous en juste équilibre et harmonie louable, enfin… normalement !). Les hydrocarbures sont le solde négatif fossile, contrepartie du solde positif vivant que représente le dioxyde de carbone atmosphérique. Les hydrocarbures sont du vivant oublié à moisir dans le cul de basse fosse de la planète, du vivant très peu capable de réinvestir la biosphère par lui-même car mis hors jeu, enfin hors cycle, sans doute pas pour rien…

Et les truands dans tout cela ?

C’est moi, vous, nous en consommateurs (in)conscients et irresponsables. C’est la sphère scientifique qui n’arrive pas à lire la nature ; elle lit seulement la matière comme si le sens du mot VIE résidait dans le dessin des trois lettres qui le représentent (on arrive tout de même un peu à le lire parfois comme un mot entier, mais sans dépasser le mot lui-même, sans atteindre au concept qu’il ne fait que représenter).

Et les truands, c’est surtout la sphère politico-économique, une sphère totalement virtuelle basée sur des lois créées de toutes pièces pour ses propres besoins sans tenir compte du reste, sans se soucier d’harmonie, d’équilibre, de justice, de justesse, de vérité, d’équité, de santé. Elle met au premier chef sa propre entité inexistante, asservissant des bougres de serviteurs à qui elle fait miroiter une sorte de paradis quand bien même elle se dit athée et agnostique. Et ce sont ces bougres des CAC40, Dow Jones et autres princes consorts qui se sentent rois et responsables (tu parles !) de la planète… Et ce sont encore eux qui vont tirer profit du chaos climatique dans lequel leur sphère nous a plongés et nous plongera de plus en plus pour leurs profits de plus en plus nauséabonds. Pour eux, hors de la croissance point de salut ! Ont-ils jamais regardé pousser un pissenlit ?

 


* C : carbone, H : hydrogène, O : oxygène, N : azote

Ont-ils jamais regardé pousser les pissenlits ? aurait pu faire aussi le titre de ce billet… j’ai préféré mettre au premier plan le carbone et la loi du marché qu’il domine parce qu’on le veut bien !

 

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Autant abolir la musique !

À une époque où l’on entend à longueur de journée que

  • l’homme est un animal (certains, je ne dis pas, ils se comportent comme tel, mais sont loin d’être représentatif de l’ensemble…),
  • et qu’il est, comme le reste du vivant, une machine soit merveilleuse soit imparfaite mais en tout état de cause une machine,

je doute que chacun qui conclut à ceci se pose les vraies questions qui me semblent être :

  • Qui suis-je ?
  • Comment suis-je devenu qui je suis ?
  • Vers quel monde est-ce que je m’achemine (moi, personnellement, je, etc.) ?
  • Les autres vivent-ils les mêmes interrogations que moi ?

Que regarde-t-on pour affirmer (et non pas postuler) qu’être humain est être animal ?

On regarde son corps comme on regarde celui des animaux; eh oui on a un corps très proche de celui des mammifères, mais pas plus loin, surtout pas !!! Sinon on conclurait autrement et sur des bases bien trop complexes pour être prises en considérations. On en reste à « quelques critères ça passe, davantage, bonjour les dégâts, trop, on finit par se perdre« …

Notons qu’on mentionne toujours les histoires de génomes, ce qu’on partage, ce qu’on a pas. Un corps vivant possède un génome. Pas le minéral. Il y a donc le monde minéral sans génome  et le monde vivant qui est génomique. On a un génome, donc on est des êtres vivants, c’est tout ce qu’on à le droit de conclure.

Que regarde-t-on pour dire qu’il est une machine ?

On regarde son corps… encore. On le regarde comme on regarde les systèmes mécaniques et les industries chimiques, ce qui en fait sa matière et comment elle est organisée. Et on montre que nos muscles, tendons et os sont comme nos machines… (bon, on oublie un peu qui les a faites ses machines et en partant de quoi…).

Quand regarde-t-on l’être entier ?

On me dira que le sujet reste ouvert, qu’on n’a pas trouvé la place de ce dernier, l’être, dans le cerveau mais que peut-être avec les ressources de la mécanique quantique on pourrait (conditionnel, soyons toujours attentifs à l’emploi du conditionnel)  s’acheminer vers une réponse.

Eh quoi ? L’être n’est pas une pierre, pas un morceau, pas un quantum. Dites-moi que je ne rêve pas, que chacun le sent en lui, se sent même lui plus que son corps. Rassurez-moi, je ne suis pas le seul dans ce cas !…

Je perçois mon corps ne signifie pas autre chose que :

« Quelque-chose de moi est capable de se mettre en retrait pour observer et percevoir la réalité corporelle. »

Ce quelque chose englobe mon corps, avec ses entrailles, ses muscles, ses os, ses nerfs et tutti quanti. C’est déjà beaucoup… Et quand je suis en bonne santé, justement j’oublie ma corporéité.

Mais ce n’est pas tout ! En plus de me percevoir, je peux agir, c’est-à-dire réaliser une transformation de mon environnement, et de plus, celui-ci peut avoir un effet sur moi non seulement si je le transforme mais aussi si je le considère seulement comme autre chose qu’un accessoire, il est indispensable à mon existence corporelle !

Quelle est donc cette image de l’humain que la science commune (ou orthodoxe, légitime, en place, mise en avant, etc.) veut nous donner ?

C’est juste son image à elle dans le cadre des limites qui sont les siennes ou qu’elle s’impose, c’est comment elle voit l’humain (et le reste du monde vivant) à l’aune de ses instruments de mesure du monde… physique.

Pour ajouter aux conclusions et les créditer, cette image est développée aujourd’hui à force d’informatique (simulation, infographie, etc.); cela facilite grandement la vulgarisation, cela évite des mots, cela permet au gens de se faire non pas une idée (début de concept) mais une représentation, c’est-à-dire une image, une image d’image !

D’où vient un être humain ?

On nous dit : de la rencontre de deux gamètes ! Nous voilà bien avancés et encore l’un des deux [gamètes] est hyper pas performant (voir Pr Nathan H. Lents  Les spermatozoïdes tournent toujours à droite et autres bizarreries du corps humain, éd.Larousse ). C’est un peu comme si dans la nature humaine tout était fait pour que ça marche peu, tout en espérant que le mâle copule un peu partout pire qu’un lapin sans doute !

L’humain est en état de faiblesse sur Terre, mais il domine cette dernière et tous les règnes visibles !!! C’est inouï. Rappelons Blaise Pascal :

« l’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau pensant »

(Pensées, fragment 348)

À l’aune de la science actuelle, l’humain donc (je n’aime pas dire l’homme, terme éminemment sexiste) serait finalement une machine, un empilement de pièces ayant des fonctions diverses et variées, pièces faites d’atomes, molécules et ions. Moi, j’appelle cela un minéral, doté en outre et effectivement de mécanismes comme ceux d’une montre, d’un moteur, d’un gaffophone, … qui ne sont jamais que des assemblages minéraux limités à leur corporéité (même dans le cas d’émission ou réception d’ondes).

Et ça serait tout !!!

Le ressenti des espèces sensibles serait basé sur des jeux d’hormones et autres substances. Des centres stimulés par ces ou des hormones et autres substances donneraient, fourniraient, créeraient une impression, celle de vivre (tiens ça veut dire quoi ça ?) une image, comme un rêve, que tout ou partie du corps suggère, sorte de virtualité synthétisée par des réalités chimiques.

Ses facultés d’action, de créativité, tout comme son ressenti, l’humain les devrait donc à une sorte d’algorithme chimique. C’est qu’on cherche à nous faire croire : tout est chimie, même toi.

Mais qui parmi vous n’a jamais été ému aux larmes, avec cette vibration intérieure qui secoue tout le corps soit en présence de beau (musique, paysage, geste d’amour, etc.), soit en présence de laid (injustice, massacre, etc.) ?

Ça vient d’où cette émotion à l’audition de tel morceau de musique (même informatisé) ? Repensez à cela la prochaine fois que cela vous arrive, et vous entrerez en contact avec vous, très profondément, et bien au-delà de votre corporéité, bien plus largement que vos corps qui à partir de là ne vous servira plus que d’ancrage.

Et si vous pensez, que la chimie est responsable de votre émotion alors autant abolir la musique. Elle devient de plus en plus simple source de profits pour ses diffuseurs alors qu’elle étaient lien, partage pour ses « inventeurs » à l’aube des temps, un moyen de cohésion, de se sentir humains ensemble ou de se trouver soi-même.

Si nos émotions sont le fruit de la chimie (je ne contredis pas le fait qu’il se produit de la chimie quand on en a effectivement une, je dis simplement qu’elles n’en sont pas le fruit), si donc il en était ainsi, alors à quoi bon s’évertuer à cultiver arts et relations sociales ? Les robots n’ont pas besoin de leurs congénères.


J’avais deux titres dans le texte :

  • autant abolir la musique
  • Les robots n’ont pas besoin de leurs congénères

Le premier m’a semblé plus percutant…

 

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Des 7 portes du monde physique à l’intention du mouvement

(article hors notes et titres : env. 1500 mots, lecture 7-9 minutes, article inspiré par celui de sciences et avenir n°861, le Big Bang des unités de mesure)

Les 7 portes…

La masse, la longueur, le temps, le courant, l’éclairement, la chaleur et la quantité de matière définissent les critères mesurables du monde physique. Tout est là ! On n’en a pas encore découverts d’autres.

Ou plutôt : tout serait-il là ?!!!

Aucun de ces critères ne concerne le milieu vivant qui actuellement n’est pas reconnu en tant que tel. Le milieu vivant est un milieu autonome qui s’appuie sur le physique dans sa manifestation. Il en est séparé (parallèle, conjoint, adjoint, sécant, etc.), voire il pourrait englober le milieu physique, peut-être même le porter… Le physique est peut-être lui aussi légèrement ouvert au vivant comme semble nous le faire penser les expériences faites dans le cadre de l’association scIence.

Pour l’heure, la science académique ne (re)connaît que le versant physique du monde, et elle le connaît joliment, savamment, nous ne pouvons que louer ses efforts pour en percer les détails.

 

Mais réorganisons les critères, ces sept clés que cette science du physique a su cerner et isoler :

    • courant
    • quantité de matière
    • masse
  • temps
    • longueur
    • chaleur
    • éclairement

Quelle différence avec la première liste me direz-vous ? Dans l’absolu des mots et des noms, effectivement, hors un aspect alphabétique, on peut les mettre dans tous les désordres possibles. Mais là cette liste dans la suite où elle est proposée possède un aspect révélateur du vivant…

Là on se dégage progressivement de la matérialité. Évidemment le temps semble peut matériel, pourtant il convient comme nous allons voir de le placer ici, entre les deux autres trios.

Le premier trio s’adresse à la matière in situ avec plutôt un côté obscur, fermé, dense, centré sur lui-même ; le dernier trio parle de l’espace avec un aspect plus lumineux, ouvert, léger dans le sens où tout se détache de la matière pour tendre plus spécialement vers la périphérie. Matière et espace sont reliés par le temps…

On me dira volontiers que c’est n’importe quoi, que c’est infondé, que c’est arbitraire et non structuré (et que je n’ai aucune autorité reconnue et validée pour affirmer cela…), je ne contredirai pas, c’est inutile car il est trop difficile dans ce monde d’exprimer des idées nouvelles… Et je m’en moque… l’important étant de les exprimer au moins pour ceux qui sont ouverts, peuvent s’affranchir de leurs modèles et entrer dans une critique constructive.

On pourrait donc aussi se dire : c’est remarquable ! La nature est bien faite… Voilà de quoi réfléchir !

Car qu’en serait-il de la nature si tout cela, tout ce que nous avons su lire chez elle, n’était pas cohérent ? Si les critères que nous avons su fondamentaliser étaient disparates, anarchiques, ne pourraient-ils pas être aussi anecdotiques, fantaisistes ?

On pourrait alors poursuivre le discours intérieur de la manière suivante : Alors qu’on plébiscite par ailleurs le temps comme un produit dérivé de l’espace [1] on me parle ici de lui comme d’un élément central, un pivot, éventuellement structurant ! Voilà sans doute un sérieux point d’ancrage vers le vivant chez qui indubitablement je perçois son rôle fondamental…

Pourquoi alors cette place centrale pour le temps au cœur du milieu physique, un temps qui me semble être bien autre chose qu’un épiphénomène ?…

À propos du mouvement.

Rudolf Steiner dans l’une de ses conférences tente de montrer qu’il est injuste de dissocier le temps de l’espace comme on le fait pour parler de la vitesse. Je ne vais pas ici redonner ses paroles, il suffit d’entrer dans la teneur des cycles Lumière et matière, Chaleur et matière, et Science du ciel, science de l’homme pour commencer à se saisir de la chose. Pour ma part j’en suis arrivé à établir que la réalité c’est le mouvement, c’est le point de départ. Du fait du mouvement effectué forcément avec une certaine célérité, on établit un rapport de proximité entre dimensions spatiale et temporelle (il faut un temps T entre le début et la fin du mouvement, et entre temps… on a parcouru une certaine distance D vitesse V= D/T, cela nous apparaît dans le raisonnement mais ce qu’on va saisir en premier c’est bien la vitesse).

On rapporte effectivement la distance au temps sous l’effet de la vitesse mais ni l’un ni l’autre n’ont quoi que ce soit d’absolu, ils dépendent chacun du mouvement effectué avec sa célérité propre.

On parle ici de mouvement pur, de geste. Mais dans le monde physique un mouvement ou un geste doit être manifesté dans et par la matière. Dans le monde physique, c’est une masse M en mouvement avec une certaine vitesse V (cette masse peut éventuellement laisser une image de son passage dans une autre masse de matière sous forme d’une opposition au déplacement). Il convient donc de faire apparaître la masse et sa vitesse dans une autre équation. C’est ce qu’on concrétise mathématiquement sous forme de quantité de mouvement (sic) P = M.V.

La quantité de mouvement qui est un concept assez obscur d’un certain côté (au lycée par exemple…) peut devenir très parlant de l’autre (ici par exemple). En combinant nos relations on peut représenter P sous la forme P = M.D/T faisant apparaître les trois critères du pivot de notre liste réorganisée : la masse et la longueur sont rapportées au temps. Et la réalité, c’est la quantité de mouvement P qui est fondamentale [2] comme précédemment nous avions la vitesse.

Et ce qui est intéressant au-delà de ce dessin préfiguré dans notre liste c’est de se demander mais qu’est-ce donc qui crée le mouvement qui va être quantifié.

Qu’un big bang ait été à l’origine des mouvements planétaires, pourquoi pas, mais si l’ensemble mis en mouvement d’expansion s’est mis en mouvement maintenant inerte (il continue sur sa lancée), c’est que cet ensemble était déjà en mouvement intérieur (échange calorique, chimique, nucléaire comme de gigantesques tripes ou quelque chose de plus subtile puisqu’on dit qu’à l’époque rien de ce nous connaissons n’existait sous la forme connue) car sinon il n’y aurait eu aucune raison que la situation, en tant qu’objet inerte donc, changeât.

L’intention du mouvement

Personnellement, je ne suis pas allé voir du côté du Big Bang et je n’arrive pas à concevoir ce que j’ai entendu un jour de la bouche d’un chercheur du CERN à l’époque « mais Monsieur, nous au CERN, c’est tous les jours que nous le voyons le Big Bang »… On ne croit à la limite pas ce qu’on voit, mais on croit ce qu’on imagine… Bref !

De mon côté donc, quand je regarde le vivant je vois ça : la vie et sa mobilité intrinsèque, et la mort quand ce qui met en action s’absente, se retire, s’échappe, se perd. Et je me demande pourquoi l’objet physique résiduel ne bouge plus… ni dedans, ni vers le dehors. Quid des fonctions vitales ? Quid des choses à faire ?…

Rien dans le chemin de la mouche à la surface du mur en quête de quelque trou pour faire ses petites affaires ou de quelque chose à grignoter ne relève du monde physique. L’intention de la mouche n’est pas de ce milieu, mais d’un autre, peut-être même d’au-delà du milieu vivant, milieu plus apte à garantir les fonctions vitales comme le milieu physique garantit la stabilité des substances organiques ou les jeux de leurs rencontres que la justification des actes : quelle est l’intention de ses mouvements ? Quelle est la quête entreprise pour agir ainsi ?

Et, c’est sans doute pénible, mais pour l’heure, ce milieu vivant au moins n’a pas l’air d’accepter lois et équations sinon notre force mathématique y aurait déjà ouvert une brèche… Le chemin de la mouche m’échappe. Son origine et son but ne sont pas dans la mouche physique qui se meut dans l’indifférence de ma présence observante mais ils appartiennent à la mouche (en ou hors d’elle), un milieu qui m’échappe à moi, même si je peux constater l’activité de ses pattes, ses envols, ses toilettage, etc..

La question de la place des mathématiques

Contrairement à ce qu’affirme une sentence bien connue, je ne pense pas que le monde soit mathématique… Certes, on utilise les mathématiques comme une sorte de support à notre jugement dans tout ce qu’on peut quantifier, elles sont un modèle pour l’intellectualisation, et pour le milieu physique elles sont l’outil parfait que pouvait façonner notre intelligence cognitive.

Mais quid de ce qui ne se laisse percevoir que sous forme qualifiable, en terme de qualité ? Comme la vie ? Et bien plus loin encore, la beauté, la générosité, l’amour ?… Peut-être qu’en inventant d’autres mathématiques bien plus ouvertes aux aléas nous ouvririons de nouveaux modèles représentatifs, mais rien n’est moins sûr !

 


NOTES

Note 1
Ce qui est de part et d’autre du signe égal possède même quantification en valeur, c’est vrai en arithmétique, mais juste là. Dès qu’on brasse des unités même identiques de part et d’autre du signe égal, il en va autrement.

J’avais l’habitude de demander à mes élèves si véritablement 1 x 100 était la même chose que 100 x 1 comme ça ou en se disant qu’on parle d’argent : euro, francs, livres etc., peu importe. Les moins vifs voyaient le même montant et les autres la conséquence dans leur poche ou leur porte-monnaie…

On apprend la commutativité de la multiplication… C’est bien, et c’est intéressant, mais ce n’est valable qu’en mathématique, avec les nombres pour ce qu’on sait faire d’arithmétique avec eux. Même avec des salades on marchandera différemment pour un lot de 20 salades destinées à un restaurant et 20 jours à prendre une salade en tant que particulier… Les deux auront pourtant bel et bien mangé 20 salades ! 1 x 20 salades ≠ 20 x 1 salade la preuve est dans l’accord grammatical… [Retour]

Note 2
C (célérité de lumière) = distance (longueur)/temps (mis à parcourir cette distance). C’est ainsi qu’on définit une vitesse (V = L/T). Mais ici la célérité luminique est une constante engendrée par deux variables pour peu qu’on lise l’équation de droite à gauche. Ainsi cette constante peut aussi une justification de la longueur parcourue pendant un temps T :
L = c.T
d’où la définition de l’année lumière qui est en fait une distance parcourue (9 460 730 472 580 800 m) par la lumière à sa vitesse (299 792 458 m/s) en une année julienne – donc terrestre (31 557 600 s).

Le temps est ainsi engendré par une réalité spatiale découlant de l’absolu luminique. Ce qui compte et importe, et fait du temps une 4e dimension de l’espace, c’est ce rapport. Il y a les trois dimensions (x, y et z), orthogonales entre elles et une quatrième qu’on appellera c.T.

Oh, il est difficile de placer ce temps dans le monde physique consensuel dont les trois dimensions de l’espace radical ne laisse aucune place pour insérer une autre dimension spatiale. Par contre il est facile à prendre en compte mathématiquement puisqu’on sait jongler avec n dimensions sans trop de problèmes (cf. note 1).[Retour]

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BRÈVE : L’Aude sous les eaux

Aussi des photos de Paris match ici.

 

On a l’habitude dans notre monde de chercher et de trouver des responsables pour tout, et n’importe quoi. Tout ça pour répondre à des questions de justices éventuellement et surtout à des questions économiques : qui paie les pots cassés ?

Qui assume la couverture financière de faits non imputables à des tiers identifiables ?

Nous sommes tous responsables en tant que civilisation… ils sont tous les victimes aussi responsables de leur malheur, non seulement à cause des sources fossiles d’énergie (et, on le montrera un jour, à cause de l’industrie nucléaire !) mais aussi, et surtout ici, des pratiques culturales

  • qui transforment la terre arable en béton,
  • qui drainent la terre des excédents d’eau,

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L’humain responsable de la planète

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 » On sait, mais on ne fait rien » c’est bien là le drame de l’humanité : prendre conscience et agir. Entre les deux il y a le ressenti, il y a la confiance. Et pour agir il faut en passer par-là, il faut se sentir concerné jusque dans sa vie.

Mais aujourd’hui quels sont les éléments portés par la société pour qu’on se sente concernés ? Quels sont les potentiels mis en place au niveaux éducatifs et culturels pour aider tout un chacun à se sentir concerné, c’est-à-dire lier, relier au devenir du monde, au drame des migrants, à notre propre place sur cette planète, dans ses sociétés, dans leur environnement et donc forcément le nôtre. Continuer la lecture