Archives mensuelles : juin 2011

Respiration et biosphère

article paru le 15 juin 2011

Respiration et biosphère.

L’échange maître sous l’égide la lumière est celui du CO2,  échange archétypal du vivant, forme invisible et aérienne du carbone, structureur, architecte du Vivant !

On le connaît ce carbone, maintenant, pour être le maître artisan de tant de formes, de tant de variétés de structure décrites en tous sens par la physique. C’est un génie. On peut certes voir ses 6 protons, ses 6 neutrons et ses 6 électrons comme les ordonnateurs de cette diversification…

On peut voir aussi la tension dont il peut se parer entre l’obscur graphite qui délite en feuillet et le lumineux diamant s’adonnant tout entier à la lumière qui craint le choc physique bien que dans une solidité qui en fait le chantre de celle-ci. On peut aussi le prendre comme l’amorphe charbon souvenir d’une gloire organique passée, formée mais maintenant dépouillée de ses formes.

Mais ce carbone doit être passé par l’épreuve du feu pour être assimilable. Tout terrestre qu’il est il se charge d’oxygène pour s’alléger c’est-à-dire pour être capable de se détacher de lui-même de ne plus former bloc. Abandonnant alors solidité, obscurité, structure il atteint à l’existence dans la lumière, et par là, la possibilité de structurer une infinité de formes organiques par son union avec le minéral terrestre lui-même allié au dynamisme fluide de l’eau. Après avoir crée la suite admirable de l’amidon à la cellulose et autres substances organiques en passant par les mono, di et polysaccharides il permet au végétal de se parer des formes propres des espèces à tous les niveaux du vivant. Métamorphose qui commence en trois temps puis variétés innombrables de formes substantielles qui trouvent un terme dans l’état physicochimique qu’on leur connaît ensuite : Voilà le travail de ce maître d’œuvre dans le monde organique.

On pourrait donc pousser plus loin que graphène et autres fullerènes et voir qu’il est l’indispensable outil pour les mains de l’architecte de la nature se prêtant à toutes les formes imaginables (on retrouve même cette aptitude dans les nombreux composés minéraux que sont les carbonates).

La photosynthèse est une sorte de miracle du vivant qui fait entrer des éléments substantiels en lice pour leur permettre de se muer, de s’abandonner à la perte de leur pouvoir propre vers un devenir nourricier pour le reste de la chaîne trophique.

Et ceci n’est possible que si l’atmosphère est riche de carbone (pardon, de dioxyde de carbone comme dira le chimiste). Et nous de tenter de savoir si l’oxygène (le dioxygène) évacué provient du gaz carbonique ou de l’eau (hydroxyde d’hydrogène ou monoxyde de dihydrogène…). Que nous apprendra de savoir cela ?! N’est-ce pas l’arbre mort qui nous cache la vivante forêt ?…

On l’a bien compris : si on produit du GC, il faut du végétal pour le fixer. Mais l’existence de ce végétal dépend des conditions climatiques. L’idéal serait un climat tropical planétaire : puissance du puit de carbone, génération d’oxygène, fabuleuse source alimentaire… pourquoi franchement avoir peur d’un réchauffement ?!!! Si les eaux montent il y aura aussi davantage d’évaporation donc de précipitations pour arroser nos cultures… est-ce si dramatique ?… où est véritablement notre problème !?

Eh bien ce problème est dans la perte de notre stabilité établie par un changement climatique, il est dans le sentiment désagréable d’être responsable d’une transformation de la nature (voir toute l’énergie qu’on met derrière la sauvegarde de la biodiversité !). Surtout ne pas changer le monde !

Et pourquoi le monde ne nous changerait-il pas ? On est un avec notre planète. Tous les règnes vivants sont interconnectés par la respiration. Et nous, l’humain, on a touché, non à cette respiration, mais à sa substance, on l’a rendu plus difficile. Notre liberté individuelle de fumer ou non (inspirer des éléments toxiques indésirables, voire poisons), de ‘jouer’ avec notre corps a été transférée à toute la planète et maintenant on veut détoxiner ici, sevrer là, guérir ou soigner ailleurs.

L’humanité a-t-elle vraiment la volonté d’arrêter de fumer ? C’est-à-dire la volonté d’arrêter d’introduire dans son organisation respiratoire commune des éléments fossiles, puisés hors le champ vivant de la biosphère ? Le pire n’est pas à mon sens le gaz carbonique, mais tant mieux s’il nous fait comprendre que nous avons fait des erreurs de lecture du livre de la nature ! C’est tragique mais il semble que non : Et on va vers du pire par exemple avec les gaz de schiste, car non seulement l’air continuera à être empoisonné mais en plus l’eau (ressource et nature) sera atteinte, et même la structure des sous-sols devenant un mauvais sable risque de se transformer en terrain mouvant ! Tout ça parce qu’on se borne à croire que la manne énergétique doit venir de sous nos pieds, que seul le passé est porteur d’avenir…

 

La seule ‘chose’ qui peut nous sortir de ce très mauvais pas dans lequel nous nous enfonçons (dans lequel on nous enfonce – et ce verbe est totalement adapté) est de travailler d’arrache-pied sur notre vision du vivant et de produire, jusque dans le minéral, des applications en accord total avec lui. Nous reprendrons cela dans un prochain billet !

Il n’y a pas de limite ni de frontière dans la biosphère, elle est un lien d’échange permanent. Le malheur de l’humanité est d’avoir crû et de s’être sédentarisée au lieu de se laisser bercer par la vie. Le bonheur de l’humanité est d’avoir crû et de s’être sédentarisée, ainsi elle s’est posée, elle est sortie du cycle ‘infernal’ du vivant, et elle peut le regarder depuis sa position confortable de recul. Ne laissons pas passer cette opportunité de nous réintroduire, dans le vivant, chargés de bonnes et véritables intentions à l’égard du vivant, nous verrons alors peut-être d’un autre œil, et le rôle du carbone aérien et le rôle de l’eau que nous jetons si facilement à la mer avec l’eau du bain…

15 juin 2011

Respiration et biosphère.

L’échange maître sous l’égide la lumière est celui du CO2,  échange archétypal du vivant, forme invisible et aérienne du carbone, structureur, architecte du Vivant !

On le connaît ce carbone, maintenant, pour être le maître artisan de tant de formes, de tant de variétés de structure décrites en tous sens par la physique. C’est un génie. On peut certes voir ses 6 protons, ses 6 neutrons et ses 6 électrons comme les ordonnateurs de cette diversification…

On peut voir aussi la tension dont il peut se parer entre l’obscur graphite qui délite en feuillet et le lumineux diamant s’adonnant tout entier à la lumière qui craint le choc physique bien que dans une solidité qui en fait le chantre de celle-ci. On peut aussi le prendre comme l’amorphe charbon souvenir d’une gloire organique passée, formée mais maintenant dépouillée de ses formes.

Mais ce carbone doit être passé par l’épreuve du feu pour être assimilable. Tout terrestre qu’il est il se charge d’oxygène pour s’alléger c’est-à-dire pour être capable de se détacher de lui-même de ne plus former bloc. Abandonnant alors solidité, obscurité, structure il atteint à l’existence dans la lumière, et par là, la possibilité de structurer une infinité de formes organiques par son union avec le minéral terrestre lui-même allié au dynamisme fluide de l’eau. Après avoir crée la suite admirable de l’amidon à la cellulose et autres substances organiques en passant par les mono, di et polysaccharides il permet au végétal de se parer des formes propres des espèces à tous les niveaux du vivant. Métamorphose qui commence en trois temps puis variétés innombrables de formes substantielles qui trouvent un terme dans l’état physicochimique qu’on leur connaît ensuite : Voilà le travail de ce maître d’œuvre dans le monde organique.

On pourrait donc pousser plus loin que graphène et autres fullerènes et voir qu’il est l’indispensable outil pour les mains de l’architecte de la nature se prêtant à toutes les formes imaginables (on retrouve même cette aptitude dans les nombreux composés minéraux que sont les carbonates).

La photosynthèse est une sorte de miracle du vivant qui fait entrer des éléments substantiels en lice pour leur permettre de se muer, de s’abandonner à la perte de leur pouvoir propre vers un devenir nourricier pour le reste de la chaîne trophique.

Et ceci n’est possible que si l’atmosphère est riche de carbone (pardon, de dioxyde de carbone comme dira le chimiste). Et nous de tenter de savoir si l’oxygène (le dioxygène) évacué provient du gaz carbonique ou de l’eau (hydroxyde d’hydrogène ou monoxyde de dihydrogène…). Que nous apprendra de savoir cela ?! N’est-ce pas l’arbre mort qui nous cache la vivante forêt ?…

On l’a bien compris : si on produit du GC, il faut du végétal pour le fixer. Mais l’existence de ce végétal dépend des conditions climatiques. L’idéal serait un climat tropical planétaire : puissance du puit de carbone, génération d’oxygène, fabuleuse source alimentaire… pourquoi franchement avoir peur d’un réchauffement ?!!! Si les eaux montent il y aura aussi davantage d’évaporation donc de précipitations pour arroser nos cultures… est-ce si dramatique ?… où est véritablement notre problème !?

Eh bien ce problème est dans la perte de notre stabilité établie par un changement climatique, il est dans le sentiment désagréable d’être responsable d’une transformation de la nature (voir toute l’énergie qu’on met derrière la sauvegarde de la biodiversité !). Surtout ne pas changer le monde !

Et pourquoi le monde ne nous changerait-il pas ? On est un avec notre planète. Tous les règnes vivants sont interconnectés par la respiration. Et nous, l’humain, on a touché, non à cette respiration, mais à sa substance, on l’a rendu plus difficile. Notre liberté individuelle de fumer ou non (inspirer des éléments toxiques indésirables, voire poisons), de ‘jouer’ avec notre corps a été transférée à toute la planète et maintenant on veut détoxiner ici, sevrer là, guérir ou soigner ailleurs.

L’humanité a-t-elle vraiment la volonté d’arrêter de fumer ? C’est-à-dire la volonté d’arrêter d’introduire dans son organisation respiratoire commune des éléments fossiles, puisés hors le champ vivant de la biosphère ? Le pire n’est pas à mon sens le gaz carbonique, mais tant mieux s’il nous fait comprendre que nous avons fait des erreurs de lecture du livre de la nature ! C’est tragique mais il semble que non : Et on va vers du pire par exemple avec les gaz de schiste, car non seulement l’air continuera à être empoisonné mais en plus l’eau (ressource et nature) sera atteinte, et même la structure des sous-sols devenant un mauvais sable risque de se transformer en terrain mouvant ! Tout ça parce qu’on se borne à croire que la manne énergétique doit venir de sous nos pieds, que seul le passé est porteur d’avenir…

La seule ‘chose’ qui peut nous sortir de ce très mauvais pas dans lequel nous nous enfonçons (dans lequel on nous enfonce – et ce verbe est totalement adapté) est de travailler d’arrache-pied sur notre vision du vivant et de produire, jusque dans le minéral, des applications en accord total avec lui. Nous reprendrons cela dans un prochain billet !

Il n’y a pas de limite ni de frontière dans la biosphère, elle est un lien d’échange permanent. Le malheur de l’humanité est d’avoir crû et de s’être sédentarisée au lieu de se laisser bercer par la vie. Le bonheur de l’humanité est d’avoir crû et de s’être sédentarisée, ainsi elle s’est posée, elle est sortie du cycle ‘infernal’ du vivant, et elle peut le regarder depuis sa position confortable de recul. Ne laissons pas passer cette opportunité de nous réintroduire, dans le vivant, chargés de bonnes et véritables intentions à l’égard du vivant, nous verrons alors peut-être d’un autre œil, et le rôle du carbone aérien et le rôle de l’eau que nous jetons si facilement à la mer avec l’eau du bain…

Pollutions et déchets

Paru sous forme de 2 articles en mai et juin 2011

La pollution en question !

Toute activité génère des déchets. Cela se produit à tout niveau de la chaîne trophique et du monde minéral tellurique. Tous ces déchets ainsi générés s’inscrivent dans une large mesure dans le cycle du vivant. Ce qu’il est intéressant de remarquer c’est la relation activité déchet vie, nous y reviendrons.

Une partie des déchets justifie le vivant lui-même qui les crée, les utilise, la met à profit pour son propre développement. C’est tout ce qui fait partie des cycles, tout ce qui est sous-tendu par du dynamisme.

Une autre partie des déchets est introduites à partir de l’utilisation de matériaux hors cycle, donc hors dynamique. C’est l’activité humaine qui génère cette portion congrue.

Le pet des vaches responsables du trou de l’ozone !…. lit-on parfois. Quelle arrogance ! Quelle erreur de conception sinon manque de responsabilité : sous prétexte que cela nous gêne, on veut agir sur le pet des vaches !!! où va donc se nicher notre misère ? Gérer le vivant pour mieux produire nous-mêmes !?

 

La pollution est inévitable, elle inhérente à la vie.

Nous le savons, il y a pollution et pollution mais on met tout dans le même panier puisque la nôtre forcée s’ajoute à la nôtre vivante et à celle de tout le vivant. La première est la conséquence d’une volonté de développement, les deux autres sont une réalité existentielle inhérente à l’instant présent, à l’interdynamisme des êtres vivants au sein de la biosphère : l’échange carbonique aérien en est le fer de lance, car là nous pouvons comprendre qu’il n’est pas de localisation qui tienne. Désordre globale, solutions locales est un bon titre (et aussi un bon regard et une bonne suggestion de limitation). Mais un élément comme la respiration place la biosphère dans un autre contexte que local, nous y reviendrons.

 

Il y a des pollutions humaines dynamiques et des pollutions non dynamiques (mais qui malheureusement s’insèrent dans la dynamique du vivant).

  • Les pollutions dynamiques sont celles qui s’intègrent dans le développement durable : éliminations dues à l’alimentation organique et la respiration (le nécessaire), activités de développement propres (pas obligatoirement nécessaire mais confortable), etc.

Là déjà s’insère un élément défavorable ou favorable selon le cas. L’alimentation humaine dépend d’une production et cette production génère ou non des pollutions dynamiques ou non dynamiques. Laissons de côté l’agriculture intensive (justifiée économiquement). A ces côtés il y a, toute raisonnée qu’elle soit, l’agriculture éponyme qui, en se limitant par la raison, limite les dégâts. Et il y a l’agriculture biologique, nous y reviendrons.

 

  • Les pollutions humaines non dynamiques sont :
  • Pollutions chimiques par les éléments minéraux hors cycle du vivant (s’ajoutant aux cycles dynamiques en les déstabilisant) (activités industrielles chimiques directes et aussi médicamenteuses via excrétion)
  • Pollutions déséquilibrées (ville, pays développés, zone vierge)
  • Pollutions physiques par le volume de déchets en attente (mais sur qui travaillent souvent le temps et le temps – time & weather)
  • Pollutions par les localismes de masses de déchets organiques
  • Pollutions mélanomes des déchets nucléaires.
  • Pollutions électromagnétiques

Là ne sont abordées que les pollutions physicochimiques et biologiques. Il faudra un jour songer aux pollutions mentales et psychiques qui, a priori, concerne seulement l’humanité !…

Mais c’est déjà une très lourde tâche que de vouloir les modifier, ces pollutions non ou mal intégrables au vivant !

Dans les prochains billets nous reviendrons en détail sur ces trois points :

  1. la relation activité déchet vie,
  2. la respiration place la biosphère dans un autre contexte que local,
  3. l’agriculture biologique.

 

Juin 2011

La triade activité déchet vie.

La vie qui s’active génère d’une part de l’activité productive et de l’autre une consommation. Apparemment la consommation ne saurait être qu’un jeu de transformation générant ce qu’on nomme énergie d’une part et, résultat non utilisable tel quel, déchets d’autre part. Ce qui est déchet devient consommation pour d’autres qui génère, etc. et la vie consomme ainsi ce qu’elle produit. Ce terme de consommation – et ceux qui lui sont affiliés – relève de notre compréhension entropique de la matière. Le terme juste dans une perspective du vivant est échange.

Ainsi nous pouvons partiellement briser aussi le terme de producteur si cher à l’écologie. Le producteur est l’organisme qui élève le minéral au vivant, celui qui intègre dans son dynamisme élémentaire (carbone, Hydrogène, Oxygène, Azote) les éléments métalliques, les transformant en organométalliques assimilables par les formes moins évoluées sur le plan trophique. Ces métaux se retrouvent en grande part dans les sols par le biais de la dégradation des roches (érosion hydraulique ou aérienne, dissolution – rôle de l’eau), et peut-être aussi directement dans la plante par une présence quasi hannemannienne dans l’air, chose qu’il faudrait étudier de près.

Ces métaux sont les caractères distinctifs des entités du vivant, plus que leur charge moléculaire de combinaison sous forme saline avec CO2 et H2O. Ils sont vraisemblablement les responsables premiers de son dynamisme terrestre. J’entends par là que sans eux le vivant ne saurait être manifesté. Un élément métallique est un élément qui possède la capacité de réfléchir la lumière, de s’y opposer, de lui apporter un contrepoids obscurcissant alors que CHON sont les vecteurs du vivant, ou forment le vecteur du vivant, de l’invisible, de l’archétype vivant.

Ce qui est utile à ce moment-là, par exemple magnésium du lemme de la chlorophylle pour la photosynthèse, ne l’est pas ailleurs. Au moment où la chlorophylle devient inutile, le magnésium devient un déchet. Ce même magnésium inscrit dans un même lemme au niveau de l’hémoglobine animale est inopérant car ici c’est le fer qui a sa place.

Il est à noter un point d’importance dans l’enrobage dont se pare une particule métallique pour s’intégrer sous forme organométallique au vivant. Ce magnésium, ou autre, n’est jamais sous forme atomique (nanoparticule), il s’incorpore au vivant sous forme de sels (nitrate ou carbonate) alors qu’il était peut-être arrivé des profondeurs telluriques sous forme de sulfate (activité volcanique, échanges fond / surface) avant de s’intégrer à la chaîne du vivant.

Cet échange fer magnésium pour un même porteur vivant (lemme) est au cœur d’une véritable chimie du vivant. L’élément lumière qu’on prête au magnésium et qui est exploité dans la chlorophylle est remplacé par l’élément chaleur associé au fer dans le corps mammifère.

Ce qui émane du solaire est lumière + chaleur ; la plante profite de l’un, le mammifère de l’autre : c’est un partage, autre mot à inscrire dans une véritable chimie du vivant. La plante n’a pas vraiment affaire avec le fer. Le mammifère a affaire avec le magnésium mais pour un autre versant de sa personnalité : la souplesse, c’est-à-dire la possibilité de dynamisme… Le magnésium, le fer, et aussi les autres métaux capables d’être ‘organisés’, sont à voir ainsi, ils ne sont pas que des structurants.

 

En biologie véritable, il y a des cycles, des dons, des partages, des échanges. C’est de cela qu’il faut s’occuper ! Il n’y a pas de déchets, ceci est un concept anthropique et entropique. Glisser vers la biochimie moléculaire comme on le fait actuellement est un leurre qui ne nous aidera jamais qu’à désosser le vivant…

Croire que rien ne se crée et que seulement tout se transforme est une erreur qu’il nous faut corriger. Si cela semble vrai au niveau de la matière, la vie par contre se charge d’apporter son lot d’une ‘énergie’ encore invisible pour créer les formes. La mission du XXIe siècle doit être cette quête de l’invisible organique.