Archives mensuelles : mars 2014

Le progrès, et sa valeur

(Cet article a valeur d'amorce de réflexion et non de définition.)

Mouvement en avant, en arrière, sur le côté, un pas après l’autre dans une direction : nous progressons !

L’humain progresse. C’est même plus fort que lui, comme s’il était tiré vers l’avenir, quitte à y aller à reculons ! Le progrès est le propre de l’homme… si tant est que cela lui appartienne, c’est ce que je propose de voir dans ce billet.

La perspective du progrès dépasse largement le bien-être ou simplement le mieux-être. Il ne s’agit pas de savoir mieux manger (selon des lois de la diététique), d’avoir un toit pour s’abriter et avoir chaud, non, il s’agit de connaissance, de naître avec ce dont on prend conscience !

Ne jamais demeurer trop longtemps dans les mêmes conditions de vie, toujours aller de voir ailleurs, faire évoluer les choses, les transformer, en un mot les dépasser ! Toujours, savoir puis améliorer, et de fil en aiguille on bâtit ce qu’on appelle le progrès. Lire la suite

Environnement I

Note préambulaire : quelques jours après la publication de cet article, je reçois la lettre deNotre-Plante.info dont un des articles est Vocabulaire officiel de l’environnement (Source : http://www.notre-planete.info/environnement/vocabulaire.php). Le mot environnement n’y est pas en entrée…

Le mot « Environnement » est mis à toutes le sauces depuis l’avènement de l’écologie politique mais comment envisager vraiment sa réalité ?

En-vi-ro-nne-ment… on lira avec intérêt l’article wikipédia sur le sujet mais je propose quand même qu’on essaie de voir la chose autrement.

L’environnement, n’allons pas par 4 chemins pour comprendre de quoi il s’agit c’est ce qui est autour de .

Autour de quoi ? de chacun, d’une partie, d’un ensemble et même de la planète, voire du Tout ! En ce dernier sens l’environnement lui-même s’entoure de lui-même par essence. Sans lui c’est l’ouverture sur le vide, l’aspiration vers le néant puisque, entend-on encore, la nature a horreur du vide (idée d’Aristote).

Est-ce tout ? Voyons, voyons…

Pour l’heure observons ce qui est autour de … nous, êtres pensants cherchant la connaissance des choses qui nous entourent !

Qu’est-ce qui est au plus proche de nous ? Lire la suite

Environnement II

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2) Au-delà de la matière (ouf ?)

OLYMPUS DIGITAL CAMERAL’environnement c’est le cocon dans lequel on se love, on se meut, on se développe, on vit, on meurt,bref, on est. On c’est-à-dire …. tout : depuis cet atome que nous venons de décrire (voir environnement I) jusqu’à l’infini dans les cieux (pourquoi se limiter, le limiter ?!) en passant par l’autre et par nous.

Mais encore une fois : est-ce tout ?

Dans le billet précédent nous avons dressé un premier tableau ; j’ai fait de mon mieux pour résumer ce qu’on croit, ou qu’on pense, enfin ce que pensent certains  « on » à propos du pôle sans doute le plus saisissable, le pôle matière, la face visible de l’environnement. Je l’ai fait en tentant, avec les mots adaptés à l’ambiance d’aujourd’hui là où « officiellement » on imagine être par rapport au Réel dans lequel nous baignons.

Le problème de notre science actuelle, s’il en est un, est apparemment de partir du principe alchimique de la table d’émeraude qui dit que : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. » Et donc la science lit les vastes étendues célestes, là où l’expérience physique ne lui est pas possible, comme elle lit la matière de ce monde sous nos pieds là où elle a su formidablement repousser les limites de sa puissance expérimentales d’investigation dans le physique. Est-ce la bonne solution ? Lire la suite

Environnement III

Nous avons suivi un peu la vision actuelle de cette matière qui occupe tant de place dans notre environnement au cours de la partie I de ce sujet.
Dans la partie II nous sommes arrivés à la notion essentielle d’équilibre phylogénétique qui est maintenant à comprendre et à élargir pour aller vers une connaissance riche de la notion d’environnement et nous avons vu comment le ressenti humain était une porte ouverte sur un monde qui nous dépasse un peu si l’on souhaite rester dans le carcan physicochimique. Cette porte reste à objectiver. Ces deux points ne trouveront pas réponse ci-après mais je voudrais apporter encore un peu d’eau à la notion d’environnement car mon but, non encore avoué jusque-là, n’est pas de le définir mais de voir comment s’y ouvrir…

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3) L’environnement (enfin !)

Dans cette notion d’environnement nous incluons bien volontiers tout l’aspect biotopique qui nous héberge avec ses ressources et ses lacunes. Mais force est de constater que celles-ci dépendent de notre activité : l’humain adapte plus qu’il ne s’adapte ! Il puise aux ressources et les épuise (forêt brésilienne) déstabilisant l’équilibre local ; il apporte des compensations pour ses propres besoins (l’eau en plein désert) créant peut-être des déséquilibres irréversibles (ceci dit on est là très d’une animalité de l’humain, ou alors c’est un animal dont la spécialité est le manque de bon sens qu’il devrait avoir…)

Tout cela résulte généralement d’un manque de perspective : notre prise de conscience forcée par une consommation à outrance aurait du avoir lieu avant par des considérations plus performantes. Cet enseignement que la nature, l’environnement nous offre en ce moment, en tenons-nous vraiment compte ? Lire la suite