Archives mensuelles : juin 2014

Un science citoyenne

Diversité dans un même panier…

Les références à une citoyenneté de la science deviennent nombreuses et légitimes.

Nous avons déjà touché du doigt le rapport entre l’aspect universitaire, formé, encadré, auto-contrôlé et la nécessité d’une ouverture pour bousculer le paradigme (voir article Conceptions du monde et écoles scientifiques).

Nous avons aussi dans l’article précédent approché le concept du beau par rapport à la démarche en science.

Il reste à évoquer un triple aspect qui se centre sur une idée essentielle du développement de l’humanité : la liberté [1]. Ces trois aspects sont :

  1. moyens de contrôles du citoyen sur l’éthique scientifique,
  2. moyens financiers des laboratoires indépendants,
  3. orientation des recherches.

1. Moyen de contrôle du citoyen sur l’éthique scientifique

Les populations, et par extension l’humanité, sont au premier plan du développement de la science dès lors qu’elle devient technique, industrielle ou autre c’est-à-dire dès qu’elle sort du labo. Mais avant de sortir du laboratoire et d’être révélé au grand jour elle mobilise de façon fondamentale des gens qui ne peuvent encore pas forcément partager leur travail ? Quid alors de l’inutilité de recherches qui seront mal reçues d’un public généralement mal informé ?… Lire la suite

Art et science (ou l’inverse)

Morphochromatogramme Ag-Fe24 fév. 1971 17h46

Morphochromatogramme Ag-Fe24 fév. 1971 17h46

Imaginez un instant un scientifique qui n’est pas coupé en deux…

La plupart du temps, ce scientifique est un être humain avec sa dose de sensibilité et bien sûr de subjectivité mais aussi d’objectivité. Il travaille dur à l’établissement de principes ou de théories d’une part, et de l’autre il s’adonne éventuellement à la musique au dessin à la photo à dieu sait quoi encore. Marie Odile Monchicourt que certains connaissent pour ses exposés très clairs sur France Inter et ailleurs, a mentionné il y a quelques années une rencontre mondiale qui avait lieu au Japon où les scientifiques ont reconnu qu’ils ne pouvaient pas démontrer l’existence du Chi par les méthodes occidentales.

Or, M-O Monchicourt a eu l’occasion de faire une expérience personnelle de ce Chi. Lire la suite