Archives de catégorie : académisme

Objectivité ou/et dogmatisme ?

La lecture coup sur coup de deux articles sur des sites différents m’incite à la réflexion sur le sujet en titre. Il s’agit pour l’heure des sites suivants (mais il y en a pléthore qui déversent tous un argumentaire plus ou moins nauséabond en faisant état d’un objectivité bien pesée et bien-pensante) :

Peut-on trouver dans ce genre d’argutie matière à établir un jugement personnel sur le sujet visé ? Ou bien y a-t-il là juste des points choisis et critiqué en étant plus ou moins hors contexte ? Doit-on former son opinion personnelle sur ce genre de pamphlet ou bien se rapporter à ce qui les a motivés ?

Esprit de clocher… Prêcher pour sa paroisse… ou Aller vers la conséquence de ses actes !

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Débordement

Crédit : Peggy Marco / Pixabay – Licence : CC0

Le texte qui va suivre n’est pas dans l’ambiance générale du site. Il s’agit d’un regard sur le développement de l’humanité en rapport avec celui de la nature.

En fait notre développement technologique est proportionnel à celui de l’intention positive qui s’active chez les personnes sensibles mais cela demeure invisible, au moins pour les médias qui ne trouvent san doute pas là matière à édite…

On ne peut pas sauver la planète. L’humain est un extraterrestre… non je ne donne pas dans le sens usuel du terme mais je constate à travers l’histoire du développement humain que l’histoire de la planète dépend de l’histoire humaine, et je ne pense pas être le seul à constater cela.

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Dieu n’existe pas ! La belle affaire…

Bainbridge : « Maintenant nous sommes tous des fils de pute. ».
Oppenheimer : « Maintenant je suis la Mort, le destructeur des mondes. ».
source : Wiki Essai Trinity
(voir aussi un de mes premiers billet de blog)

Dieu n’existe pas

et autres âneries du genre

(que vous saurez découvrir par vous-même après le lecture de ce billet…)

Les faits

 » Dieu n’existe pas !  » Ce genre d’affirmation m’irrite toujours. Pourquoi ? Eh bien la raison en est très simple et éminemment scientifique.

A cette affirmation, véritable protubérance de l’incroyance et, pire, tumeur maligne insidieuse, il convient juste de proposer la question :

comment définis-tu, toi, critique, CE que tu dis ne pas exister ? *

Un autre exemple… pour défendre le premier

Einstein, avec sa relativité générale, nous a montré que la masse (propriété de la matière) courbe l’espace-temps. Soit, si Einstein ** l’a dit… alors tout est dit. Donc il convient de finaliser le raisonnement en se disant que l’univers est d’une platitude effarante… (pour en savoir plus). Les gaulois avait donc raison car si l’univers est plat, la Terre doit l’être aussi sinon cela ferait une bosse. Continuer la lecture

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Deux naïfs en gravitation ou « La flamme sacrée »

24 fév. 2019

Objectiver par soi-même

Si je regarde une pierre tomber alors, avec quelques efforts de structuration des pensées qui en moi s’en suivent, je dois pouvoir arriver sans trop de peine à une idée de la gravitation.

Il me faut sans doute faire davantage d’effort(s) pour me mettre en état de totale objectivité, c’est-à-dire oublier ce qu’on a pu m’en dire, ce que j’ai pu retenir de ce qu’on à voulu m’apprendre, de ce qu’on a parfois purement chercher à m’inculquer et que j’ai intégré.

Il me faut sans doute un effort supplémentaire pour simplement me dire que cela peut valoir un peu de temps que de s’intéresser à un tel phénomène.

D’autres efforts peuvent être nécessaires pour éviter d’aller chercher des réponses dans les livres ou sur internet.

Deux naïfs en gravitation dans des dispositions peu mathématiques pourraient discuter ensemble pour confronter leurs cheminements et plus précisément leur théorie, leurs façons de voir à ce sujet, sur ce sujet ! Est-on certain alors qu’ils arriveraient aux conclusions qui sont celles de notre civilisation après que d’autres naïfs prédisposés aux mathématiques… ? Continuer la lecture

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Autant abolir la musique !

À une époque où l’on entend à longueur de journée que

  • l’homme est un animal (certains, je ne dis pas, ils se comportent comme tel, mais sont loin d’être représentatif de l’ensemble…),
  • et qu’il est, comme le reste du vivant, une machine soit merveilleuse soit imparfaite mais en tout état de cause une machine,

je doute que chacun qui conclut à ceci se pose les vraies questions qui me semblent être :

  • Qui suis-je ?
  • Comment suis-je devenu qui je suis ?
  • Vers quel monde est-ce que je m’achemine (moi, personnellement, je, etc.) ?
  • Les autres vivent-ils les mêmes interrogations que moi ?

Que regarde-t-on pour affirmer (et non pas postuler) qu’être humain est être animal ?

On regarde son corps comme on regarde celui des animaux; eh oui on a un corps très proche de celui des mammifères, mais pas plus loin, surtout pas !!! Sinon on conclurait autrement et sur des bases bien trop complexes pour être prises en considérations. On en reste à « quelques critères ça passe, davantage, bonjour les dégâts, trop, on finit par se perdre« …

Notons qu’on mentionne toujours les histoires de génomes, ce qu’on partage, ce qu’on a pas. Un corps vivant possède un génome. Pas le minéral. Il y a donc le monde minéral sans génome  et le monde vivant qui est génomique. On a un génome, donc on est des êtres vivants, c’est tout ce qu’on à le droit de conclure.

Que regarde-t-on pour dire qu’il est une machine ?

On regarde son corps… encore. On le regarde comme on regarde les systèmes mécaniques et les industries chimiques, ce qui en fait sa matière et comment elle est organisée. Et on montre que nos muscles, tendons et os sont comme nos machines… (bon, on oublie un peu qui les a faites ses machines et en partant de quoi…).

Quand regarde-t-on l’être entier ?

On me dira que le sujet reste ouvert, qu’on n’a pas trouvé la place de ce dernier, l’être, dans le cerveau mais que peut-être avec les ressources de la mécanique quantique on pourrait (conditionnel, soyons toujours attentifs à l’emploi du conditionnel)  s’acheminer vers une réponse.

Eh quoi ? L’être n’est pas une pierre, pas un morceau, pas un quantum. Dites-moi que je ne rêve pas, que chacun le sent en lui, se sent même lui plus que son corps. Rassurez-moi, je ne suis pas le seul dans ce cas !…

Je perçois mon corps ne signifie pas autre chose que :

« Quelque-chose de moi est capable de se mettre en retrait pour observer et percevoir la réalité corporelle. »

Ce quelque chose englobe mon corps, avec ses entrailles, ses muscles, ses os, ses nerfs et tutti quanti. C’est déjà beaucoup… Et quand je suis en bonne santé, justement j’oublie ma corporéité.

Mais ce n’est pas tout ! En plus de me percevoir, je peux agir, c’est-à-dire réaliser une transformation de mon environnement, et de plus, celui-ci peut avoir un effet sur moi non seulement si je le transforme mais aussi si je le considère seulement comme autre chose qu’un accessoire, il est indispensable à mon existence corporelle !

Quelle est donc cette image de l’humain que la science commune (ou orthodoxe, légitime, en place, mise en avant, etc.) veut nous donner ?

C’est juste son image à elle dans le cadre des limites qui sont les siennes ou qu’elle s’impose, c’est comment elle voit l’humain (et le reste du monde vivant) à l’aune de ses instruments de mesure du monde… physique.

Pour ajouter aux conclusions et les créditer, cette image est développée aujourd’hui à force d’informatique (simulation, infographie, etc.); cela facilite grandement la vulgarisation, cela évite des mots, cela permet au gens de se faire non pas une idée (début de concept) mais une représentation, c’est-à-dire une image, une image d’image !

D’où vient un être humain ?

On nous dit : de la rencontre de deux gamètes ! Nous voilà bien avancés et encore l’un des deux [gamètes] est hyper pas performant (voir Pr Nathan H. Lents  Les spermatozoïdes tournent toujours à droite et autres bizarreries du corps humain, éd.Larousse ). C’est un peu comme si dans la nature humaine tout était fait pour que ça marche peu, tout en espérant que le mâle copule un peu partout pire qu’un lapin sans doute !

L’humain est en état de faiblesse sur Terre, mais il domine cette dernière et tous les règnes visibles !!! C’est inouï. Rappelons Blaise Pascal :

« l’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau pensant »

(Pensées, fragment 348)

À l’aune de la science actuelle, l’humain donc (je n’aime pas dire l’homme, terme éminemment sexiste) serait finalement une machine, un empilement de pièces ayant des fonctions diverses et variées, pièces faites d’atomes, molécules et ions. Moi, j’appelle cela un minéral, doté en outre et effectivement de mécanismes comme ceux d’une montre, d’un moteur, d’un gaffophone, … qui ne sont jamais que des assemblages minéraux limités à leur corporéité (même dans le cas d’émission ou réception d’ondes).

Et ça serait tout !!!

Le ressenti des espèces sensibles serait basé sur des jeux d’hormones et autres substances. Des centres stimulés par ces ou des hormones et autres substances donneraient, fourniraient, créeraient une impression, celle de vivre (tiens ça veut dire quoi ça ?) une image, comme un rêve, que tout ou partie du corps suggère, sorte de virtualité synthétisée par des réalités chimiques.

Ses facultés d’action, de créativité, tout comme son ressenti, l’humain les devrait donc à une sorte d’algorithme chimique. C’est qu’on cherche à nous faire croire : tout est chimie, même toi.

Mais qui parmi vous n’a jamais été ému aux larmes, avec cette vibration intérieure qui secoue tout le corps soit en présence de beau (musique, paysage, geste d’amour, etc.), soit en présence de laid (injustice, massacre, etc.) ?

Ça vient d’où cette émotion à l’audition de tel morceau de musique (même informatisé) ? Repensez à cela la prochaine fois que cela vous arrive, et vous entrerez en contact avec vous, très profondément, et bien au-delà de votre corporéité, bien plus largement que vos corps qui à partir de là ne vous servira plus que d’ancrage.

Et si vous pensez, que la chimie est responsable de votre émotion alors autant abolir la musique. Elle devient de plus en plus simple source de profits pour ses diffuseurs alors qu’elle étaient lien, partage pour ses « inventeurs » à l’aube des temps, un moyen de cohésion, de se sentir humains ensemble ou de se trouver soi-même.

Si nos émotions sont le fruit de la chimie (je ne contredis pas le fait qu’il se produit de la chimie quand on en a effectivement une, je dis simplement qu’elles n’en sont pas le fruit), si donc il en était ainsi, alors à quoi bon s’évertuer à cultiver arts et relations sociales ? Les robots n’ont pas besoin de leurs congénères.


J’avais deux titres dans le texte :

  • autant abolir la musique
  • Les robots n’ont pas besoin de leurs congénères

Le premier m’a semblé plus percutant…

 

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GOLIATH contre David

À qui appartient la science (avec un petit « s ») ?

ou

Hahnemann n’était pas Galilée…

L’un était-il plus ou moins sincère que l’autre ?

L’un a-t-il cherché à manipuler plus ou moins les académies d’alors que l’autre ?…

Même s’ils ne sont pas opposables, qui avait raison plus que l’autre ?

Et si l’on avait suivi l’un plutôt que l’autre ?

Bonjour à vous,

J’entends quelque chose qui me scandalise et va tout droit dans le fil d’un précédent article de ce blog (Sciences VS Pseudos Sciences) : une quinzaine d’académies européennes et plus largement se sont réunies pour décréter que l’homéopathie non seulement était inefficace mais aussi que ce n’était pas une science mais une pseudo science ! Continuer la lecture

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