Archives pour la catégorie écologie

BRÈVE : L’Aude sous les eaux

Aussi des photos de Paris match ici.

 

On a l’habitude dans notre monde de chercher et de trouver des responsables pour tout, et n’importe quoi. Tout ça pour répondre à des questions de justices éventuellement et surtout à des questions économiques : qui paie les pots cassés ?

Qui assume la couverture financière de faits non imputables à des tiers identifiables ?

Nous sommes tous responsables en tant que civilisation… ils sont tous les victimes aussi responsables de leur malheur, non seulement à cause des sources fossiles d’énergie (et, on le montrera un jour, à cause de l’industrie nucléaire !) mais aussi, et surtout ici, des pratiques culturales

  • qui transforment la terre arable en béton,
  • qui drainent la terre des excédents d’eau,

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L’humain responsable de la planète

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 » On sait, mais on ne fait rien » c’est bien là le drame de l’humanité : prendre conscience et agir. Entre les deux il y a le ressenti, il y a la confiance. Et pour agir il faut en passer par-là, il faut se sentir concerné jusque dans sa vie.

Mais aujourd’hui quels sont les éléments portés par la société pour qu’on se sente concernés ? Quels sont les potentiels mis en place au niveaux éducatifs et culturels pour aider tout un chacun à se sentir concerné, c’est-à-dire lier, relier au devenir du monde, au drame des migrants, à notre propre place sur cette planète, dans ses sociétés, dans leur environnement et donc forcément le nôtre. Lire la suite

Brève : nature sympathique

La nature est plutôt sympathique, non ?

Elle rassemble elle-même les saletés que nous lui abandonnons et qu’elle n’a pas la ressource de traiter. Elle nous dit :

chers humains, il ne vous reste plus qu’à vous baisser et à ramasser.

Et nous on regarde, consternés de notre bêtise…

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Vous avez dit « puits de carbone » ?!!!

morceau d'anthracite

Anthracite (93-97 % de carbone)
densité 1,5
capacité calorifique : 34 000 kJ//kg

 

Pour fixer du carbone il faut l’absorber. Tous les organismes vivants faisant la photosynthèse font cela, on dit qu’ils sont autotrophes, c’est-à-dire qui font leur matière organique eux-mêmes à partir de matières inorganiques (eau, sels minéraux et gaz carbonique). Soit ! Ceux qu’on appelle hétérotrophes mangent le déjà vivant pour faire leur matière organique et ils respirent, c’est-à-dire rejettent du gaz carbonique.
Le seul moyen de faire baisser le taux de carbone dans l’atmosphère est de le piéger et de le renvoyer là d’où nous le sortons ! Toute alternative environnementale, appartenant à la biosphère est caduque à très court terme.
La salade a fixé du carbone. Je la mange, je pète, je rote et j’expire je libère illico du carbone par ses voies-là et j’en fixe une partie pour mon corps, pour mon énergie de tout à l’heure, moment où je libèrerai du carbone en différé… Voyons cela.

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DTrump trompe la ronde du monde

Trump se trompe beaucoup le savent, encore plus s’en moque, mais combien comprennent vraiment les enjeux !

Trump, le président de lui (Trump), qui n’en fait qu’à sa tête et pour son portefeuilles, balaie les uns après les autres les efforts communautaires de la petite sphère humaine et planétaire. Si encore il se battait pour les lavandières qui ont disparu à cause des machines à laver… (oui la dérision soulage parfois un peu quand on n’arrive à ce dire que les accords des COP vont mettre 56000 mineurs sur le carreaux aux Etas-Unis…) !

Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

« Le Monde » a publié le manifeste signé par 15 364 scientifiques de 184 pays, à paraître lundi 20 nov. 2017 dans la revue « BioScience ».

Un cri d’alarme qui monte depuis non pas 25 ans mais depuis que René Dumont (voir une vidéo d’avril 1974 en bas de cet article) lançait l’écologie sur la table politique.

Un cri d’alarme ne s’entend que si les bonnes oreilles sont disposées à l’entendre au-delà du cri.

Un cri d’alarme ne produit d’effet que si les gens qui en ont le pouvoir entrent en action : 2 milliards de colibris c’est bien, mais à eux tous ils valent à peine le dixième d’un Trump !

L’ivraie peut fiche en l’air une moisson. Toute la conscience du monde ne vaut pas un acte réel de la part des puissants (même à la limite s’il ne comprennent pas ce qu’ils font, ou pourquoi on (les milliards de colibris) lui demande d’agir dans une direction).

Mais écoutez ce reportage et vous serez sans doute abasourdis, et prendrez aussi conscience qu’il y a des colibris autour des colibris mais par forcément partout… :

L'entrée de la mine de War, en Virginie-Occidentale © Radio France / Grégory Philipps

L’entrée de la mine de War, en Virginie-Occidentale © Radio France / Grégory Philipps

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La place de l’humain dans la nature

Photo de Clément Viala

D’autres images sur ce lien (nouvel onglet)

Merci à Mr Mondialisation (un internaut facebookien, qui a un énorme courage)…  Je suis entré dans la discussion à propos de ces images, et  en voici le fil.

Mr Mondialisation :

Les dernières photographies de Mars ? Le sable fin d’un quelconque désert à l’autre bout du monde ? Non, ces images viennent simplement de France, dans le Bassin d’Arcachon. Capturées par Clément Viala, photographe français, ces clichés uniques exposent La Dune du Pilat juste après la tempête du 11 janvier dernier. Une zone élue récemment 2nd plus belle plage du monde.

« Il est important de ne pas oublier que la nature est toujours plus belle sans l’homme » nous exprime en privé Clément Viala. Voilà pourquoi le photographe parcours la Dune après chaque tempête depuis des années à la recherche de ces clichés uniques. Un régal pour les yeux.

PR  (votre serviteur, ayant relevé la phrase en italique gras) :

Le problème est que l’homme était là, derrière l’appareil. Lire la suite

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