Archives pour la catégorie météorologie

Réchauffement ! Encore, mais comme exemple…

Le schéma d’investigation scientifique est finalement assez simple :

  1. On observe quelque chose qui interroge.
  2. On cherche une  »explication » (observation analytique).
  3. On a une idée de corrélation.
  4. On voit si les choses qui vont avec ce quelque chose observé s’accordent avec l’idée.
  5. On valide l’idée tant que rien ne vient la remettre en cause.

Ce schéma est-il (pleinement) valable ? Tant qu’on est dans une science exacte, il semble l’être, mais avec le danger de la réduction des phénomènes à leur plus squelettique expression (réductionnisme) avec tous les risques d’erreurs que cela peut entraîner.

Un exemple ? Facile ! La découverte de l’énergie nucléaire : génial. L’utilisation montre qu’on n’avait pas vraiment fait le tour de la question pour se lancer dans la production. Or, les risques et dangers auraient du être étudiés par les premières victimes elles-mêmes  : Curie… Il suffisait sans doute de s’intéresser à la biologie à côté de la physique.

Mais observons une science non exacte par essence et entrons dans le processus en suivant le schéma d’investigation détaillé ci-dessus. Lire la suite

Réchauffement… : jeu de piste !

{Difficile en tant que français de percevoir un effet de soi-disant réchauffement quand le mois d’octobre s’invite durablement en juillet et que l’eau prend la place du soleil. Si encore c’était la première fois… très volontairement ce texte possède un aspect mosaïque. Bon jeu de piste… il suffit de laisser la souris sur les mots bleus pour que la suite apparaissent, mais l’essentiel est noir et bleu !…}

On trouvera ci-après 3 chapitres :

  • 1) Le point de vue du cheval de trait
  • 2) Le passage du nord ouest est ouvert… et alors ?!
  • 3) Le réchauffement…

Il ne faut pas se fier à l’apparente discontinuité du discours. Si on veut penser global, on ne peut se contenter de suivre un fil !

Tirée de Futura Science, origine NASA

1) Le point de vue du cheval de trait

Dans les billets de ce blog si on fouille un peu, on trouvera mon scepticisme… mais je ne suis pas pour autant climatosceptique… disons que je trouve qu’on voit comme un cheval de trait tirant son tombereau ne voyant ou plutôt ne devinant que la route devant lui. En effet, on explique comme la vérité ce qu’on pense de ce qu’on voit : on devine la route devant nous pour aller de l’avant et on sait celle qu’on vient de parcourir (sans pour autant pouvoir aller de l’arrière…). Lire la suite

Absolu du printemps, météorologie et immigration !…

La super lune de 2013, entre lumière et nuit et masses nuageuses

La super lune de 2013, entre lumière et nuit et masses nuageuses

Existe-t-il un absolu du printemps ?

Derrière le mot absolu il faut lire la possibilité de prévoir l’intensité du printemps.

  • « Les oignons n’ont pas beaucoup de pelure, l’hiver ne sera pas froid » qui n’a pas ce genre de sentence en travers de la mémoire.
  • Un hiver tiède annonce-t-il un printemps chaud et un été pourri, ou le contraire ?
  • Les saisons sont-elles en harmonie avec autre chose que la circulation circumsolaire annuelle ?
  • Les saisons ont-elles un sens qui ne soit pas une dépendance d’une mécanique céleste ?

Pour le temps pourri, les variations de températures et les tempêtes à répétition, les sautes d’humeur de la météo, on peut faire les hypothèses que l’on veut, force nous est de constater qu’il s’agit de situations déséquilibrées, ou plus magistralement formulé : d’une situation de déséquilibre.

Ce déséquilibre navigue entre l’activité de 7 milliards d’humains, activité extra-naturelle, et la nature naturelle (avec ou sans le genre homo). On ne se contente pas de manger et boire, roter, digérer, péter, excréter et uriner, dormir et reproduire l’espèce, on travaille aussi sur notre biotope (culture, sélection, paysage, etc.) et on déborde largement sur un manque de conscience qui pourrait faire de nous des humains plus que les animaux les plus stupides de la planètes (aucun ne cochonne à notre point son territoire de vie en se croyant plus malin que les autres !).

Bref, il ne s’agit pas de faire un procès à l’humanité. Elle en est là où elle en est, la faute à ses attentes face à des industriels qui n’attendent que ça !

L’équilibre climatique de la planète est le tiers facteur influant sur la qualité des saisons après l’histoire de la mécanique céleste qui à notre époque positionne la Terre au plus proche du soleil en situation d’hiver boréal et la géographie. Oui, la géographie, le dessin de la planète.

  • Hémisphère nord : beaucoup de terres et peu de mer, mais un pôle marin
  • Hémisphère sud : beaucoup de mer et peu de terres, mais un pôle terrestre.

Autrement dit une répartition apparemment aléatoire de la Pangée disloquée relativement harmonieuse dans son déséquilibre.

L’équilibre climatique se trouve confronté à des masses d’air globalement réparties et d’eau inégalement réparties qui par leur mobilité modifient sans cesse les conditions météorologiques à cause du rythme circadien à côté du cycle annuel.

Les grandes colorations saisonnières s’établissent donc sur un mélange de fonctions naturelles variables et d’autres artificielles qui s’intensifient et sont du fait des actions humaines.

Qu’on soit d’accord avec le GIEC ou pas, force est de constater que nous épuisons la nature en terme d’espace (agriculture intensive), que nous transposons des ressources énergétiques en terme de temps (carburants fossiles) et que nous sollicitons une activité non naturelle de la radioactivité normale par concentration dans les centrales nucléaires, formant des déchets concentrés, et par des pollutions – déconcentration – par dispersion (eau et air) !

Le tableau n’est pas reluisant, et encore moins si l’on ajoute les pesticides qui en stérilisant les terres diminuent fortement leurs différents potentiels tels rétention d’eau et régulation chaleur qui sont les deux facteurs majeurs d’action (micro)climatique !

Tout ça c’est ce qu’on sait, mais il y a  aussi tout ce qu’on ne sait pas…

Le train-train de la planète possède donc toute latitude pour dérailler comme bon lui semble, faire ses poussées de fièvre, ses éruptions cutanées, ses psoriasis et autres mélanomes et tumeurs malignes en réaction à ce qui le dérange.

La météo n’est pas le temps qu’il fait mais bien l’étude des météores donc des phénomènes atmosphériques (dépressions, anticyclones, précipitations, etc.). À chaque jour qui passe les météorologues cherchent à affiner les équations mais à chaque jour qui passe nous créons de nouvelles conditions de modification (telle industrie rejette du Ka3(PiKo)2 dans l’atmosphère : mais comment l’humidité et la chaleur atmosphérique s’accommode-t-elle de cet immigré contraint ?…).

L’humain sort tout de son train-train naturel pour le prendre dans le sien qui est intention, volonté, conscience, puissance, pouvoir. Ces « choses humaines » évoluent en permanence, elles font que le temps file alors qu’il devrait être dans l’intemporalité sans l’humain (nature qui tourne en rond en fonction des élans solaires ou telluriques seulement).

On est pas au bout de nos peines pour savoir quel est le bon chemin pour aller vers demain avec seulement un peu plus de sérénité.

Et ce billet de blog est partie des pelures d’oignons pour arriver à la météorologie en passant par l’immigration (j’ai même eu l’occasion de parler de genre, mais pas de celui du  débat actuel !).

Allez chers tous qui suivaient le même train que moi, à la prochaine fois.

 

La grêle et la neige

Publié le 21 juin 2013 par Patrick ROUSSEL

Les circonstances météo sur un axe Chambéry Genève de ce jeudi 20 juin 2013, me poussent à émettre une réflexion sur la différence grêle neige. (J’étais sous la grêle !!!)

On trouve dans la littérature beaucoup de renseignement sur la structure en pelure d’oignon du grêlon (Wiki Grêle) et la structure rayonnante de la neige (Wiki Neige).

Gare à la grêle car le grêlon agressif grave la carrosserie ! (Répéter 10 fois de plus en plus vite comme une averse de grêle)

La neige nous surprend généralement par :

l’ambiance de paix qu’elle dégage (voire de joie quand elle ne dure pas…),
sa légèreté, sa fantaisie propre et la fantaisie qu’elle engendre surtout chez les enfants,
son rayonnement ciselé généralement plan dans l’unicité du flocon,
ses agglomérats qui sont généralement d’un flegme étonnant,
son aspect gommant sur les accidents du paysage, Lire la suite