Archives pour la catégorie Recherche de fonds

LIMA et plus… décembre 2014

 

LIMA :

on réfléchit pour limiter à 2° le réchauffement climatique et prendre un décision (c’est-à-dire définir un accord) à Paris l’an prochain. C’est bien, mais c’est de la politique… (et il n’y a qu’elle pour contraindre, en les facilitant, les efforts à faire).

Si je vous interroge avec la question simple « de quoi parle-t-on quand on parle d’environnement ? » quelle sera votre réponse ?
Quelle serait celle de nos politiciens, de nos scientifiques ?
Lisez la définition dans wikipédia, elle n’est pas mal mais elle est réductrice et suffisamment floue pour montrer qu’on n’en a qu’une petite idée.

Un bawi sur le Jura gessien

la notion d’environnement ne doit pas se limiter à l’apparence physique de ce qui nous entoure sinon la trace de l’humain serait aussi négligeable que celle du chapon de batterie…

Wiki dit : « L’environnement est compris comme l’ensemble des composants naturels de la planète Terre, comme l’air, l’eau, l’atmosphère, les roches, les végétaux, les animaux, et l’ensemble des phénomènes et interactions qui s’y déploient, c’est-à-dire tout ce qui entoure l’Homme et ses activités — bien que cette position centrale de l’Homme soit précisément un objet de controverse dans le champ de l’écologie. »

Larousse détaille point par point pour différencier certains niveaux :

 

  • Ensemble des éléments (biotiques ou abiotiques) qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins.
  • Ensemble des éléments objectifs (qualité de l’air, bruit, etc.) et subjectifs (beauté d’un paysage, qualité d’un site, etc.) constituant le cadre de vie d’un individu.
  • Atmosphère, ambiance, climat dans lequel on se trouve ; contexte psychologique, social : Un environnement politique particulièrement hostile.

 

« ensemble des composants naturels » ou « ensemble des éléments » : que met-on derrière ce mot de plus que ce qui est mentionné et qui semble faire le tour de la question ? Pourquoi le mot VIE n’est-il pas inscrit ?
À la limite il y a « interactions », un mot bien connu de la physique, mot qu’on approche à grand peine avec l’écologie. Mais le mot VIE, la biologie par exemple ne semble même pas le prendre en compte, préférant sans doute l’appui d’une conception physique à travers les interactions moléculaires, atomiques ou quantiques pour décrire ce qui se présente de manière trop immédiate comme étant la VIE… : bref, il y a un vrai travail à faire.

Par ailleurs, dans cette définition wikipédienne (seulement), je suis d’accord avec les termes  » tout ce qui entoure l’homme » car sans cela, sans lui comme il est, l’environnement ne serait pas un sujet, l’homme y serait intégré comme un animal incapable de déstabiliser son milieu de vie et donc d’évoquer la question…

A la différence de WIKI qui ne précise pas du tout cet aspect « VIE », au sein de l’association scIence, qui porte d’une certaine manière la question depuis les années 70 (en commençant avec le CRESE à Lyon), nous portons un intérêt tout particulier au Vivant et à ses manifestations jusque dans le physique.
Et nous plaçons ce Vivant dans la notion d’environnement en nous ouvrant à des agents non encore pris en compte dans la science classique mais bien présents (nous en côtoyons un, qui semble prépondérant mais en regroupe aussi peut-être plusieurs, tous les jours !).

Et c’est pourquoi nous avons besoin de fonds. Le travail est là, l’équipe aussi, reste à la financer (modiquement)… chaque goutte participera à créer un fleuve…

Nous savons, par expérience depuis bientôt 5 ans, que peu de personnes percevra la nécessité et l’importance de nos recherches. Et si vous avez lu jusque-là vous faites sans doute partie de ce « peu » ; alors n’hésitez pas, même si vous ne pouvez nous aider financièrement à promouvoir l’adresse du projet, ou l’adresse de l’association (http://asso-science.org) ou même à nous contacter asso@asso-science.org. Nous vous en serons forcément reconnaissants.

[Vous pouvez aussi participer sans passer par le projet, ça nous aidera à auteur de 9% en plus…]

A+

Un science citoyenne

Diversité dans un même panier…

Les références à une citoyenneté de la science deviennent nombreuses et légitimes.

Nous avons déjà touché du doigt le rapport entre l’aspect universitaire, formé, encadré, auto-contrôlé et la nécessité d’une ouverture pour bousculer le paradigme (voir article Conceptions du monde et écoles scientifiques).

Nous avons aussi dans l’article précédent approché le concept du beau par rapport à la démarche en science.

Il reste à évoquer un triple aspect qui se centre sur une idée essentielle du développement de l’humanité : la liberté [1]. Ces trois aspects sont :

  1. moyens de contrôles du citoyen sur l’éthique scientifique,
  2. moyens financiers des laboratoires indépendants,
  3. orientation des recherches.

1. Moyen de contrôle du citoyen sur l’éthique scientifique

Les populations, et par extension l’humanité, sont au premier plan du développement de la science dès lors qu’elle devient technique, industrielle ou autre c’est-à-dire dès qu’elle sort du labo. Mais avant de sortir du laboratoire et d’être révélé au grand jour elle mobilise de façon fondamentale des gens qui ne peuvent encore pas forcément partager leur travail ? Quid alors de l’inutilité de recherches qui seront mal reçues d’un public généralement mal informé ?… Lire la suite

Projet à financer

Chers lecteurs,

j’ai soumis il y a peu un projet de financement à une société maître en la matière.

En voici le texte :

Notre association (scIence) cherche à développer un laboratoire de recherche fondamentale en « physique du Vivant ». Nous travaillons déjà depuis de nombreuses années et nous devons maintenant sortir du « bénévolat en coin de table ».

Nous orientons nos voies de recherches plus spécialement sur les phénomènes atypiques, inhabituels du monde (de la ) physique. Lire la suite