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Les yeux, portes pour l’âme

À travers tes yeux, des étoiles m’ont parlé

Se regarder les yeux dans les yeux, et se connecter, à soi par l’autre, et l’autre à lui-même par soi.
J’ai eu la joie immense de faire cet exercice et je ne peux que souhaiter à chacun de vivre cette expérience (avec un(e) inconnu(e) bien entendu).

On s’aperçoit de deux grandes choses :

  • l’autre parle en silence, il(elle) se montre dans sa nudité, avec confiance, abandon,
  • il(elle) vous renvoie une image de vous, êtes-vous dans la même confiance.

Pendant combien de temps peut-on faire cela ?

Peut-on ajouter l’intention ? Par exemple on bouge ensemble, rien que par le regard, on peut commencer par dire que l’un ou l’autre guide, puis plus personne, on écoute par les yeux, on dialogue, on impulse même chez l’autre le mouvement qu’on envisage

A & B sont connectés.
A veut bouger comme ci.
B accepte l’impulsion.
A suit le mouvement de B
dans un mouvement qui vient de A

Ni suggestion de pensée, ni manipulation ! A et B restent eux-mêmes.

Je te reçois, tu me reçois. Je dialogue avec toi à un niveau plus détaché de la sphère physique que si nous le faisions avec la parole.

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Fait d’époque (fin)

Partie II sur 2

Ce virus est une opportunité maladive

L’article précédent annonçait le contenu de celui-ci :

Tout un monde, n’est-ce pas ? Un peu disparate, n’est-ce pas ? Mais la vie est ainsi qui rassemble l’ortie et la rose, la sardine et le requin, des philanthropes et des égoïstes, l’éruption volcanique et la fertilité des terres, le bien et le mal, l’amour et la peine sinon la haine, l’anarchiste et le patriote, le trifouilly-les-oyens et les citoyens du monde, etc.. Il faut de tout pour le faire, ce monde.

La liberté

Ah, la liberté ! On la veut, on la (ré)clame, on la revendique, on écrit son nom sur les murs. Mais quoi ?… « JE VEUX » et l’autre ne veut pas la même chose !!!

JE VEUX implique le TU DOIS… et on comprend vite que c’est intenable socialement parlant… mais même tout seul avec sa liberté d’ermite ça n’est pas évident. Parce que même tout seul, il y a l’AUTRE, le monde. Et lui il ne VEUT rien, il EST. Il n’attend de nous, il nous laisse libre, et nous, pauvres bougres, nous DEVONS faire avec, avec son cadre physique, sa capacité de vie qui nous ramène toujours à une certaine contingence. ÊTRE ou NE PAS ÊTRE… demandait Hamlet, ÊTRE en même temps que NE PAS ÊTRE propose la physique contemporaine.

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Fait d’époque

Partie I, sur 2

Ce virus est une sorte de bénédiction

Les marchands du Temple ont la part belle en ce moment… Entre ceux qui ont véritablement des éléments à proposer et sont naïvement présents sur le marché des idées et ceux qui sont des profiteurs de naïveté, c’est le grand écart ou peuvent se glisser le bon grain comme l’ivraie. Quelle est donc cette part de naïveté qui réside en chacun et ouvre grande la porte jusque sur le mirage absolu, le mensonge ou l’erreur voire la doctrine autant que sur la vérité, le sincère, le profond et le louable ?

Les réseaux sociaux (curieusement nommés) sont des lieux de débats grand public (ça doit être pour ça) où pleuvent les avis, les irritations, les exacerbations de la part de non spécialistes ou des explications, partageant sans fin les ragots intox, les infox, ou alors les demi vérités (ça c’est juste, mais pas comme ça, généralement des vérités tronquées ou des parties disloquées de vérités), les spéculations d’idées comme les informations fondées, voire élevant demi vérités ou spéculations au niveau des informations fondées tout simplement parce que cela titille chez eux une corde sensible… : celui-là l’a dit, je crois donc la chose !

Les sources sont souvent floues, les vidéos (on ne lit pas plus loin que les titres sur les réseaux sociaux) ont des compositions ambigües jouant plus sur le sensationnalisme que sur une quelconque opportunité pour une prise de conscience.

Cette époque est belle, extrêmement riche, elle est intéressante, pourtant !… C’est une chance que d’y vivre, l’humain détient la clé de son paradis.

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