Archives du mot-clé environnement

Dieu VS Darwin (ou le contraire…) 2/2

ATTENTION : ce billet a un précédent (lien)

Où est Darwin ? Qui est-il ?

Tout est-il donc question d’inertie ?

Quittons Darwin un moment pour rendre visite au travail de Newton à défaut de celui d’Aristote. Si l’inertie, principe (un fait premier) dit fondamental de la dynamique (c’est-à-dire du jeu des forces), régnait en maître, depuis longtemps… eh bien… il ne se serait rien passé et personne ne serait là pour écrire puisqu’il n’y aurait personne pour lire ni vie pour animer tout ce qui n’existerait qu’à l’état inerte. Le principe fondamental de l’inertie du système du monde ne fonctionne pas.

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LIMA et plus… décembre 2014

 

LIMA :

on réfléchit pour limiter à 2° le réchauffement climatique et prendre un décision (c’est-à-dire définir un accord) à Paris l’an prochain. C’est bien, mais c’est de la politique… (et il n’y a qu’elle pour contraindre, en les facilitant, les efforts à faire).

Si je vous interroge avec la question simple « de quoi parle-t-on quand on parle d’environnement ? » quelle sera votre réponse ?
Quelle serait celle de nos politiciens, de nos scientifiques ?
Lisez la définition dans wikipédia, elle n’est pas mal mais elle est réductrice et suffisamment floue pour montrer qu’on n’en a qu’une petite idée.

Un bawi sur le Jura gessien

la notion d’environnement ne doit pas se limiter à l’apparence physique de ce qui nous entoure sinon la trace de l’humain serait aussi négligeable que celle du chapon de batterie…

Wiki dit : « L’environnement est compris comme l’ensemble des composants naturels de la planète Terre, comme l’air, l’eau, l’atmosphère, les roches, les végétaux, les animaux, et l’ensemble des phénomènes et interactions qui s’y déploient, c’est-à-dire tout ce qui entoure l’Homme et ses activités — bien que cette position centrale de l’Homme soit précisément un objet de controverse dans le champ de l’écologie. »

Larousse détaille point par point pour différencier certains niveaux :

 

  • Ensemble des éléments (biotiques ou abiotiques) qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins.
  • Ensemble des éléments objectifs (qualité de l’air, bruit, etc.) et subjectifs (beauté d’un paysage, qualité d’un site, etc.) constituant le cadre de vie d’un individu.
  • Atmosphère, ambiance, climat dans lequel on se trouve ; contexte psychologique, social : Un environnement politique particulièrement hostile.

 

« ensemble des composants naturels » ou « ensemble des éléments » : que met-on derrière ce mot de plus que ce qui est mentionné et qui semble faire le tour de la question ? Pourquoi le mot VIE n’est-il pas inscrit ?
À la limite il y a « interactions », un mot bien connu de la physique, mot qu’on approche à grand peine avec l’écologie. Mais le mot VIE, la biologie par exemple ne semble même pas le prendre en compte, préférant sans doute l’appui d’une conception physique à travers les interactions moléculaires, atomiques ou quantiques pour décrire ce qui se présente de manière trop immédiate comme étant la VIE… : bref, il y a un vrai travail à faire.

Par ailleurs, dans cette définition wikipédienne (seulement), je suis d’accord avec les termes  » tout ce qui entoure l’homme » car sans cela, sans lui comme il est, l’environnement ne serait pas un sujet, l’homme y serait intégré comme un animal incapable de déstabiliser son milieu de vie et donc d’évoquer la question…

A la différence de WIKI qui ne précise pas du tout cet aspect « VIE », au sein de l’association scIence, qui porte d’une certaine manière la question depuis les années 70 (en commençant avec le CRESE à Lyon), nous portons un intérêt tout particulier au Vivant et à ses manifestations jusque dans le physique.
Et nous plaçons ce Vivant dans la notion d’environnement en nous ouvrant à des agents non encore pris en compte dans la science classique mais bien présents (nous en côtoyons un, qui semble prépondérant mais en regroupe aussi peut-être plusieurs, tous les jours !).

Et c’est pourquoi nous avons besoin de fonds. Le travail est là, l’équipe aussi, reste à la financer (modiquement)… chaque goutte participera à créer un fleuve…

Nous savons, par expérience depuis bientôt 5 ans, que peu de personnes percevra la nécessité et l’importance de nos recherches. Et si vous avez lu jusque-là vous faites sans doute partie de ce « peu » ; alors n’hésitez pas, même si vous ne pouvez nous aider financièrement à promouvoir l’adresse du projet, ou l’adresse de l’association (http://asso-science.org) ou même à nous contacter asso@asso-science.org. Nous vous en serons forcément reconnaissants.

[Vous pouvez aussi participer sans passer par le projet, ça nous aidera à auteur de 9% en plus…]

A+

Environnement (introduction à des articles précédents…)

Petite aventure : j’ai voulu proposer sur notre-planete.info une redirection vers ma série d’articles sur l’environnement.

On m’a dit, pas de redirection, mais de la substance. Vus les trois textes (quatre dans les faits) je n’ai pas été capable de les résumer en leur gardant l’essentiel dans la démarche. J’ai donc refait un texte d’introduction… qui n’a malheureusement pas séduit davantage car invitant trop à la réflexion par rapport au style d’articles attendu.

Tant pis, le travail a été fait, alors je l’offre ci-dessous (en italique)… et vous invite chaleureusement à découvrir notre-planète.info par ailleurs très bien, sous la tutelle d’un administrateur parfaitement louable.


Lequel doit s'adapter à l'autre ?

Prunier ou goudron : Lequel doit s’adapter à l’autre ?

La notion d’environnement

Ne faut-il pas dépasser la notion d’environnement qui, telle qu’elle est prise aujourd’hui, demeure assez floue malgré son apparente évidence ?

C’est un concept qui, presque paradoxalement, centre complètement l’époque actuelle en nous invitant à le prendre plus intimement que simplement « ce qui est autour ». Lire la suite

Environnement III

Nous avons suivi un peu la vision actuelle de cette matière qui occupe tant de place dans notre environnement au cours de la partie I de ce sujet.
Dans la partie II nous sommes arrivés à la notion essentielle d’équilibre phylogénétique qui est maintenant à comprendre et à élargir pour aller vers une connaissance riche de la notion d’environnement et nous avons vu comment le ressenti humain était une porte ouverte sur un monde qui nous dépasse un peu si l’on souhaite rester dans le carcan physicochimique. Cette porte reste à objectiver. Ces deux points ne trouveront pas réponse ci-après mais je voudrais apporter encore un peu d’eau à la notion d’environnement car mon but, non encore avoué jusque-là, n’est pas de le définir mais de voir comment s’y ouvrir…

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3) L’environnement (enfin !)

Dans cette notion d’environnement nous incluons bien volontiers tout l’aspect biotopique qui nous héberge avec ses ressources et ses lacunes. Mais force est de constater que celles-ci dépendent de notre activité : l’humain adapte plus qu’il ne s’adapte ! Il puise aux ressources et les épuise (forêt brésilienne) déstabilisant l’équilibre local ; il apporte des compensations pour ses propres besoins (l’eau en plein désert) créant peut-être des déséquilibres irréversibles (ceci dit on est là très d’une animalité de l’humain, ou alors c’est un animal dont la spécialité est le manque de bon sens qu’il devrait avoir…)

Tout cela résulte généralement d’un manque de perspective : notre prise de conscience forcée par une consommation à outrance aurait du avoir lieu avant par des considérations plus performantes. Cet enseignement que la nature, l’environnement nous offre en ce moment, en tenons-nous vraiment compte ? Lire la suite