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 » Donc  » !

Le mot qui assure…

pour un billet un peu décalé mais néanmoins sérieux !

Le lithium est le plus léger des métaux […] qui permet d’échanger des électrons DONC qui permet de stocker ou libérer de l’énergie.

Philippe Bihouix dans « La face cachée des énergies vertes » ARTÉ

Pour ce billet, tout est parti de cette phrase à l’allure anodine relevée dans une vidéo d’Arté (« La face cachée des énergies vertes » lien valable jusqu’au 22 janv 2021). Caricaturons-là afin d’en révéler le sens :

  • je mange DONC je mastique
  • et le fameux « Je pense DONC je suis »

Je vois à vos regards éblouis que oui, vous avez compris… Est-il besoin d’en rajouter ? Bon, d’accord, je poursuis :

DONC est une conjonction qui ouvre l’argument précédent pour mettre un terme à un raisonnement, dynamiser une affirmation, appuyer un étonnement :

  • J’aime le thé donc j’en bois
  • Je bois beaucoup de thé donc je l’apprécie (sinon… c’est pas malin !)
  • Ah, tu aimes le thé ? Donc serais-tu anglais ?

Ici Philippe Bihouix nous affirme : Le métal permet le transfert d’électron DONC l’échange d’énergie….

Maintenant vous pensez Bin oui, et alors ? C’est vrai…. non ? Je sens que vous allez me dire que vous n’êtes pas d’accord mais, M. Roussel, la science l’a affirmé.

Voici ma réponse. Oui c’est sans doute une façon de voir les choses et a priori ce n’est pas faux. Personnellement, les électrons je n’en ai jamais vus et je ne fais que les conceptualiser, par contre je vois la pile qui se décharge au fur et à mesure que l’appareil qu’elle alimente produit son effet en dépensant l’énergie de la pile puisque c’est elle que je dois changer. Que ce soit des électrons qui assurent le boulot, pourquoi pas ! Personnellement le mot « électricité » me suffit.

Ce que je veux dire c’est que je constate l’énergie dépensée ET que je pense que la pile capable de présenter une différence de potentiels entre ses pôles est capable d’entretenir un courant électrique qu’un circuit adapté transforme en ce que j’attends de lui. On me dit que ce courant « électrique » correspond à un déplacement d’électrons d’un pôle à l’autre à travers une sorte de dédale qui produit son effet (le circuit permet le passage de l’électricité tout en s’opposant à elle — bin oui, ça chauffe — et me révèle quelque chose par une diode, un son, un afficheur, etc. qu’il met en fonction).

Le problème n’est pas là … il est dans le sens de l’affirmation :

point de vue DONC réalité

alors que nous devrions mettre les bœufs devant la charrue… la réalité (pour nous ici échange d’énergie) donc on peut penser (que des électrons blabla).

Cela n’est pas anodin, enfin pas autant que cela en a l’air. Il parait plus juste de voir le monde ainsi :

Description de la part du Réel observée (une réalité quelconque)
DONC
on pense que selon le point de vue humain interprétatif, etc..

On va alors pouvoir se lancer dans une explication, un développement d’étapes de pensées, de représentations intérieures, censées coller fidèlement à ce qui se passe pour produire la réalité présente. C’est le travail du chercheur : « tu as développé un cancer, parce que tu fumes trop » et non « tu fumes trop donc tu as développé un cancer« . Cette seconde proposition serait correcte sous la forme « tu fumes donc tu risques de développer un cancer » car ici le « donc » relève d’une étude parallèle qui a réussi à associer le fait de fumer avec celui de voir les cellules ne plus savoir comment contrôler le processus de morbidité locale (impliqué en principe dans un organisme sain pour assumer le renouvellement cellulaire).

À propos de médecine

Jean-Marie Gustave Le Clézio nous dit : « Un jour on saura peut-être qu’il n’y avait pas d’art mais seulement de la médecine« . Cette page couvrant une émission de France-culture « Neurosciences : comment l’art nous guérit«  montre l’effet de l’art dans un sens thérapeutique, mais Le Clézio efface ici l’art pour mettre en avant la médecine (et le titre de France-culture en rajoute en parlant guérison au lieu de soin). (Voir note en bas de page)

JMG Le Clézio est un artiste, son mot est peut-être dans un sens indirect.

L’art, pour moi, est l’expression de la relation de l’être à la réalité ; la médecine quant à elle est une science non exacte qui nécessite un art de l’approche de l’être pour appliquer la bonne technique si on veut le mettre sur la voie de la guérison

DONC !

Donc nous voici au cœur du débat… : selon comme on s’exprime on définit le monde… Si je dis selon la théorie… donc il se passe cela, je suis dans le faux ! mais cela ne veut pas dire dans l’inverse il se passe cela donc on peut penser que… que je suis obligatoirement dans le vrai !

Les communiqués scientifiques d’aujourd’hui sont remplis de conditionnel. Pour moi, cela les invalide dans le sens où ils présentent une perspective, et juste une perspective qui peut très bien ne pas être.

Les faits doivent être décrits et en les décrivant on omet des facteurs (constat et non jugement négatif…), des facteurs qui tout simplement n’entre pas dans le champ de notre conscience du fait. On ne peut pas tout circonscrire.

L’expression Il pleut peut nous éclairer. Quoi pleut ? « Il » pleut.

Dieu ? Le ciel ? Les petits oiseaux ?

Longtemps encore on dira il pleut (enfin j’espère), mais aujourd’hui on sait plus ou moins l’histoire de l’humidité, de la chaleur, des pressions qui existent en amont du phénomène « pluie ». Seulement la météo comme la médecine n’est pas une science exacte : on constate le temps qu’il fait avec tous les critères possibles et on pronostique une évolution possible qui peut s’avérer fausse au bout d’une heure… Des paramètres nous échappent encore et peut-être même des paramètres importants non quantifiables, ceux qui font qu’on n’a pas affaire avec une science exacte qui utilise des équation non probabiliste (mais cela demeure une science, pas un art ni une technique), paramètres que la science (exacte) écarte le plus possible en limitant le champ expérimentable.

C’est ainsi que la science se coupe du Réel, en l’observant par petit peu (les réalités) et en prenant seulement ce qui entre dans son champ expérimental et cognitif.

L’électricité est plus vague que l’électron, plus générique. On a sans doute parfois pris le jus et alors on sait, en soi, ce qu’est l’électricité, mais delà à la définir en mots… L’électron quant à lui fait foi d’une définition plus ou moins argumentée mais jamais franche : définition 1, définition 2, définition 3, etc.. (les liens ci-dessous sont tous issus du texte du site source, il est bon de les suivre pour se faire une idée plus précise de l’électron…) :

Quand on parle d’électricité on peut rester dans le vague et tout le monde sait plus ou moins de quoi il s’agit… alors que si on parle d’électron, ça fait savant…

Et la Vérité alors… elle est où ?

La Vérité, c’est un autre sujet… Pour en rester au nôtre, rejoignons Descartes qui nous a semé le doute (et il le fallait bien !), Descartes revu et corrigé :

Je suis,
et entre autres, je pense
(et je peux DONC penser que je suis,
puisque je suis capable de penser en un for intérieur
mais certainement pas que je suis parce que justement je pense)

Brave René… Il voulait peut-être dire après avoir pris un coup sur la tête : « Tiens, je m’aperçois que je suis encore capable de penser donc je dois être toujours de ce monde…« 

Sur ce portrait on pourrait penser qu’il dit « mouais… » à cause des yeux pochés et de la moustache douteuse peut-être…, « pensez ce que vous voulez, moi, peut-être que je suis !« .

Pour atteindre à la vérité, nous avons notre être, rien de plus. Il est le lien entre le Réel, la somme des réalités dont la sienne, et son sens à lui en tant qu’être. Parmi les expériences que le monde propose à notre être pour aller vers lui-même, il y a la science, l’art et la religion, trois niveaux qui peuvent se compléter l’un l’autre ou alors, comme le dit Goethe :

Celui qui possède la science et l’art possède aussi la religion. Celui qui ne les possède pas tous deux puisse-t-il avoir la religion !

Les Xénies apprivoisées, IX (Œuvres posthumes)

Goethe qui nous affirme aussi :

Penser est facile mais agir est difficile et mettre ses pensées en action est la chose la plus difficile au monde.

source internet, mais son source textuelle d’origine

« Tahu Sa, Beka, Kakwahaï. Ces trois étapes qui arrachent l’homme indien à la maladie et à la mort, seraient-ce celles-là mêmes qui jalonnent le sentier de toute création : Initiation, Chant, Exorcisme ? Un jour, on saura peut-être qu’il n’y avait pas d’art, mais seulement de la médecine. » J.M.G. Le Clézio, Haï, Skira, coll. « Les Sentiers de la création », Genève, 1971, p. 7. Source

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académisme culture Physique quantique

Et si…

Je n’ai pas suivi la première vidéo en bas de l’article et qui titre : « ET SI LA MORT N’EXISTAIT PAS – Le film (Partie 1) » mais c’est elle qui a suscité cet article.

Inutile de jouer sur les mots, la mort existe… et c’est une chance ! Tout dépend de quoi on parle… C’est à cela qu’une amie, Béatrice, m’a rétorqué à très juste titre vu sans doute mon jugement un peu hâtif regarde le documentaire, la science avance. Bien sûr qu’elle existe sur le plan physique mais ils en parlent en terme de conscience. Comme pour tous ces documentaires, les titres sont comme un produit de gondole, sensationnel, mais la réalité du documentaire est autre.

Si le titre ne correspond pas à ce qui est dans le détail, c’est que le titre est faux ou bien qu’il est là pour allécher le client…

Bref

J’avoue : j’ai du mal avec tous ces « trucs » appuyés sur l’argumentaire scientifique, et de plus quand je vois les physiciens qui parlent dans le film, je ne doute pas de leur bonne « foi » qui attise des « croyances » estampillée science donc « vérité »… et en fait je parie qu’ici ça nous ramène à des « preuves » « quantiques », preuves qui pour moi relèvent uniquement de théories, pas du Réel. Je crois avoir trop souvent essayer d’accorder du crédit… sans trouver matière à compenser ; il est toujours un moment où l’on renâcle.

On est en train d’inventer notre réalité, pas de se connecter au Réel. Il y a eu un virage de la science en 1905… virage auquel je n’adhère pas malgré l’aspect extrêmement séduisant de la chose en terme d’intellect. Il me semble que plus on avance, plus on s’éloigne des véritables champs du Réel. C’est une impression… mon intellect n’est pas en adéquation avec mon ressenti de l’expérience humaine, grandeur nature, de la vie, et donc le reste me concerne peu, ou alors par … jeu !

Regardons « WHAT THE BLEEP DO WE KNOW – the movie (seconde vidéo en bas) si on veut s’occuper. C’est incompréhensible en grande partie peut-être mais, ce qui est surtout intéressant c’est que la science académique c’est donné du mal pour tout démonter. C’est peut-être convaincant mais ce n’est pas ainsi que les hommes vivent… (troisième vidéo en bas d’article) enfin je veux dire que la science voit les choses qu’elle explique…

Or c’est le fruit qu’elle a engendré et dans lequel elle-même joue le rôle du vers qui mange le fruit qu’elle a engendré… La science est devenue la pseudoscience qu’elle critique (comme ça, ça laisse un peu d’espoir pour ceux qui ont été critiqués – homéopathie par exemple).

Objectivement la science n’explique fondamentalement rien, elle propose une interprétation du Réel qu’elle appréhende, c’est-à-dire une, sa réalité, et elle cherche à TOUT calquer sur le modèle choisi qu’elle en tire, le modèle d’actualité (ici et maintenant, le modèle quantique).

Expliquer signifie déplier ; la science déplie le monde à l’aune de son regard et attend que ses conclusions soient remises en cause par quelque chose sur quoi elle peut s’appuyer pour accepter la remise en cause et revoir la copie.

Ce quelque chose ne peut être donc qu’un argument qu’elle peut comprendre, une équation par exemple… car ce qu’elle affirme jusqu’à maintenant (moins tous les verbes mis au conditionnel) est déjà validé, accepté sinon par le plus grand nombre au moins par le nombre le plus visible.

Voilà, je vous confie des heures de vidéo avec des commentaires très intéressants de la part d’éminences qui plaident pour leur chapelle (comme je le fais moi-même) avec conviction. Que chacun s’interroge et se dise : « je comprends parfaitement l’argument et j’y adhère » puis passe à l’étape suivante en renouvelant la démarche : il est inutile d’aller plus loin si l’argument proposé ne tient pas ou plus la route pour vous.

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académisme Environnement Ondes électromagnétiques réflexion

La nature aurait-elle horreur du vide ?

N’hésite pas à lire Art de Yasmina Rezza pour compléter ce billet.

La nature a horreur du vide

Aristote, quelque part… mais peut-être davantage Spinoza autre part

Aristote de son côté en est venu à cette conclusion en constatant que la nature exige que tout espace soit rempli de quelque chose. Ce quelque chose n’est pas forcément odorant ou coloré, et il se trouve ainsi invisible à nos premières sensations. Il en a conclu sans doute que la bouteille vide (d’eau) est pleine (d’air).
En fait l’affirmation est fausse autant au niveau matériel qu’au niveau philosophique. La nature doit faire avec le vide sinon la création humaine n’aurait rien à remplir et serait donc impossible, le monde n’évoluerait point. Voyons cela.

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réflexion spiritualité

Les yeux, portes pour l’âme

À travers tes yeux, des étoiles m’ont parlé

Se regarder les yeux dans les yeux, et se connecter, à soi par l’autre, et l’autre à lui-même par soi.
J’ai eu la joie immense de faire cet exercice et je ne peux que souhaiter à chacun de vivre cette expérience (avec un(e) inconnu(e) bien entendu).

On s’aperçoit de deux grandes choses :

  • l’autre parle en silence, il(elle) se montre dans sa nudité, avec confiance, abandon,
  • il(elle) vous renvoie une image de vous, êtes-vous dans la même confiance.

Pendant combien de temps peut-on faire cela ?

Peut-on ajouter l’intention ? Par exemple on bouge ensemble, rien que par le regard, on peut commencer par dire que l’un ou l’autre guide, puis plus personne, on écoute par les yeux, on dialogue, on impulse même chez l’autre le mouvement qu’on envisage

A & B sont connectés.
A veut bouger comme ci.
B accepte l’impulsion.
A suit le mouvement de B
dans un mouvement qui vient de A

Ni suggestion de pensée, ni manipulation ! A et B restent eux-mêmes.

Je te reçois, tu me reçois. Je dialogue avec toi à un niveau plus détaché de la sphère physique que si nous le faisions avec la parole.

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réflexion

Fait d’époque (fin)

Partie II sur 2

Ce virus est une opportunité maladive

L’article précédent annonçait le contenu de celui-ci :

Tout un monde, n’est-ce pas ? Un peu disparate, n’est-ce pas ? Mais la vie est ainsi qui rassemble l’ortie et la rose, la sardine et le requin, des philanthropes et des égoïstes, l’éruption volcanique et la fertilité des terres, le bien et le mal, l’amour et la peine sinon la haine, l’anarchiste et le patriote, le trifouilly-les-oyens et les citoyens du monde, etc.. Il faut de tout pour le faire, ce monde.

La liberté

Ah, la liberté ! On la veut, on la (ré)clame, on la revendique, on écrit son nom sur les murs. Mais quoi ?… « JE VEUX » et l’autre ne veut pas la même chose !!!

JE VEUX implique le TU DOIS… et on comprend vite que c’est intenable socialement parlant… mais même tout seul avec sa liberté d’ermite ça n’est pas évident. Parce que même tout seul, il y a l’AUTRE, le monde. Et lui il ne VEUT rien, il EST. Il n’attend de nous, il nous laisse libre, et nous, pauvres bougres, nous DEVONS faire avec, avec son cadre physique, sa capacité de vie qui nous ramène toujours à une certaine contingence. ÊTRE ou NE PAS ÊTRE… demandait Hamlet, ÊTRE en même temps que NE PAS ÊTRE propose la physique contemporaine.

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réflexion

Fait d’époque

Partie I, sur 2

Ce virus est une sorte de bénédiction

Les marchands du Temple ont la part belle en ce moment… Entre ceux qui ont véritablement des éléments à proposer et sont naïvement présents sur le marché des idées et ceux qui sont des profiteurs de naïveté, c’est le grand écart ou peuvent se glisser le bon grain comme l’ivraie. Quelle est donc cette part de naïveté qui réside en chacun et ouvre grande la porte jusque sur le mirage absolu, le mensonge ou l’erreur voire la doctrine autant que sur la vérité, le sincère, le profond et le louable ?

Les réseaux sociaux (curieusement nommés) sont des lieux de débats grand public (ça doit être pour ça) où pleuvent les avis, les irritations, les exacerbations de la part de non spécialistes ou des explications, partageant sans fin les ragots intox, les infox, ou alors les demi vérités (ça c’est juste, mais pas comme ça, généralement des vérités tronquées ou des parties disloquées de vérités), les spéculations d’idées comme les informations fondées, voire élevant demi vérités ou spéculations au niveau des informations fondées tout simplement parce que cela titille chez eux une corde sensible… : celui-là l’a dit, je crois donc la chose !

Les sources sont souvent floues, les vidéos (on ne lit pas plus loin que les titres sur les réseaux sociaux) ont des compositions ambigües jouant plus sur le sensationnalisme que sur une quelconque opportunité pour une prise de conscience.

Cette époque est belle, extrêmement riche, elle est intéressante, pourtant !… C’est une chance que d’y vivre, l’humain détient la clé de son paradis.

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académisme art Physique quantique réalité

« Être et ne pas être » est un quantisme

Voici une portion de texte que j’ai trouvée sur mon mur facebook :

<< Regardé sous deux angles différents, un cylindre nous apparaît tantôt comme un cercle, tantôt comme un rectangle. Pourtant il n’est ni l’un ni l’autre !!!
Ainsi en est-il du photon, de l’électron ou de toute particule élémentaire dont l’image corpusculaire ne serait qu’une facette d’une entité plus complexe…..
Ce point précis peut poser un problème philosophique très troublant: La réalité objective (si elle existe indépendamment de l’esprit humain) est-elle accessible ? Ou sommes-nous condamner à n’observer qu’un monde d’apparences trompeuses ??? >>

Cela suivait un long échange de commentaires passionnants déroulé suite à une réaction épidermique de ma part… (je ne suis pas persuadé qu’on soit allé aussi loin sans cette amorce involontaire, mais totalement respectueuse et contenue) :

Introduction de l’échange : « quelqu’un aurait il un truc quantique à me partager ? du positif, si possible vidéo« 

Ma petite phrase déclencheuse : « C’est quoi un truc quantique (désolé, je n’ai pas de vidéo pour poser la question ) ?« 

____________

Le cylindre : disque ou rectangle ?

Image du site https://martouf.ch/2017/10/les-etapes-de-la-spirale-dynamique/
Quoi qu’il en soit le cylindre EST un cylindre, il ne dépend pour cela absolument pas du point de vue que j’adopte mais bien de SA réalité…

Le cylindre n’est pas un cercle ou un carré, c’est sûr ; mais au lieu de dire ce qu’il n’est pas il vaut dire ce qu’il est : le cylindre est un … cylindre. L’obtention de la vue complète du cylindre n’est en soi ni difficile pour cet objet simple, ni pour le dessinateur projeteur qui à partir des 2 vues (en y eut-il une douzaine !) pourra donner une représentation 3D en perspective ou volume en sachant qu’il s’agit de 2 vues projetées d’un même objet bien sûr.

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Capteur sensible

Pourquoi le capteur sensible nous passionne-t-il ?

Parfois une régularité semble vouloir se montrer dans des manifestations brutales sous forme de pics de tension (une animation en fin d’article permet de voir défiler tous ces pics).

Il y a plus de 30 ans, un chercheur lyonnais (André Faussurier) observait un appareil de mesure de tension se comporter bizarrement . Il chercha ce qui pouvait provoquer des tensions inattendues et il isola la partie physique responsable afin de l’observer. Depuis, la question demeure : quel agent est promoteur de ces désobéissances aléatoires aux lois établies de l’électricité ?

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développement Ondes électromagnétiques

5G et « Métatrophie »

Source de la vidéo

Bon, loin de moi l’idée et l’envie de soutenir la téléphonie mobile dans la pression qu’elle entretient socialement et physiquement. Mais ce genre de vidéo ne sert à rien… et puis surtout on n’est pas irradié comme semble le conclure cette vidéo ! Rien ne change en nous d’apparent.

On surchauffe un peu, c’est tout. L’irradiation n’a rien à voir avec la 5g 6g et dieu sait quoi encore qui sera encore plus frénétique (et fanatique avant de de devenir fatidique). On échauffe passivement nos cellules voilà ce qui est grave car on forme un débordement des conditions naturelles. Celles-ci sont devenues ce qu’elles sont et la vie est équilibrée en fonction de ça. La vie, c’est-à-dire ici les règnes du vivant.

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Christian Bobin et le logo de l’association scIence

Bobin, toujours Bobin. Le mot, l’idée qui voient juste. Christian BOBIN nous dit :

Mais là, cher Christian, je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous…

L’âme du monde devenu civilisé fuit ces lieux où le sclérosé, le synthétique, l’artificiel, le mensonge, l’égoïsme, (la liste est longue …) veulent la piéger. Elle se réfugie dans les valeurs chaudes d’amour d’ouverture, d’accueil, de bonheur partagé, de douleur soutenue, d’empathie, de regards riches, de joie, (la liste est encore plus longue).

La nouvelle « espèce » (le mot race n’est-il pas à bannir ?) naît de ce qu’est devenue l’ancienne parce qu’elle prend conscience. Ceux que décrit Bobin qui a tout mon respect, sont la conséquence d’une plongée dans la matière, et dans l’oubli de la vie, de l’âme et de l’esprit. La génération de demain prend la relève, lentement… et même la planète l’y aide !

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