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Transhumanisme vs humain global

 

« L’homme » de Vitruve

On aura pu s’étonner de la place d’un poème dans ce blog de scIence voire de mon insistance à parler de l’art… La poésie en tant qu’art, c’est-à-dire « faire », c’est pour moi le moyen de rester connecté au Réel sans tomber dans les aspects théoriques que la science, qui prend une large partie de ma vie, suscite en général, et contre lesquels je lutte, rejetant leur allure séduisante et confortable.

À notre terrible époque technologique
l’art devient une obligation pour ne pas déconnecter.

Nos écrans multiples et variés nous déconnectent
voilà la réalité !

Tomber dans l’illusion de la réalité augmentée par exemple sera une tragédie pour l’humanité* si certains ne conservent pas le lien direct avec leur entité périphérique.

[* Même Bill Gates qui n’est pas pour rien dans cette histoire l’aurait dit à ce propos du transhumanisme  : « Je ne comprends pas que les gens n’est pas peur. » lu in La Recherche N° 504]

Mais, c’est quoi l’entité périphérique ?

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humain (III)

Cet article est la suite de deux précédents que vous êtes invité(e) à lire avant…
Dans le premier il était présenté courtement la motivation du sujet (réouverture du musée de l’homme) et certains concepts se rapportant à la question du genre et à celle de l’animalité humaine.
Dans le second, on trouve des notions d’histoire et de temps.

Vue sur FaceBook
Mouvement sans mouvement (succession d’images…)

Le mouvement

Notre lien au temps est bien moins ténu qu’il ne peut y paraître de prime abord. Une petite réflexion sur la cinématique peut nous aider à comprendre cela.

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humain (II)

Cet article est la suite d’un précédent que vous êtes invité(e) à lire avant… il y était présenté courtement la motivation du sujet (réouverture du musée de l’homme, pourquoi pas musée de l’humain ?) et certains concepts se rapportant à la question du genre et à celle de l’animalité humaine.

Histoire de l’humain

Le musée de l’humain donc se justifie par sa mission : permettre d’en savoir plus non sur ce que nous sommes mais sur ce (que nous pensons) que nous avons été en rassemblant les données de la science sur le sujet. Commençons donc par regarder notre passé (enfin, ses traces apportées jusque dans notre présent et soigneusement immortalisées ou fortement ralenties dans leur dégénérescence matérielle).

Prêtons-nous juste à un petit jeu de logique (puisque c’est ce qui semble mener la science) en commençant par une observation des faits :

Je suis un humain, un homme même, qui descend d’un couple humain spécifique, couple constitué d’un homme et une femme qui étaient eux-mêmes chacun de leur côté humains, homme ou femme, qui descendaient de couples humains spécifiques constitués d’un homme et d’une femme qui étaient eux-mêmes chacun de leur côté etc. etc..

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humain (I)

Le musée de l’homme rouvre ses portes. Au moins ce qu’on peut dire c’est que nos traces seront mieux mises en valeur…

Trêve de plaisanterie, je vais tenter le tour de force d’un billet de blog sur le thème de l’humain et du temps. [Ceci dit, cet article en 3 parties n’est aucunement critique envers le « MUSÉE DE L’HOMME » qui possède de nombreuses qualités, présente un remarquable travail et constitue un trésor pour l’étude de … l’humain.]

Pourquoi titrer « humain » alors que tout le monde dit l’Homme ?

On dit « Homme avec un grand H ». C’est un peu stupide, non ?…

Pourtant on a un mot tout fait :

humain

Bien qu’au masculin [on a un genre polarisé en français mais pas de neutre pour lier les extrêmes !], le mot « humain » désigne le caractère commun de l’homme (avec un petit h) et de la Femme (mettons-lui un grand F pour tenter d’eFFacer les siècles d’inFériorité dogmatique et doctrinaire).

[En fait c’est le mot « homme » qu’il faudrait changer pour tenir compte de la part masculine au sein de son tout humain comme on le fait avec le mot « femme » ; cela éviterait d’avoir un H majuscule, car même si cela fait noble pour nommer le genre humain, on n’a jamais de F majuscule pour Femme….

Ils et elles : personnellement cela ne me dérange pas du tout quand je suis dans un groupe de femmes et que l’animateur ou l’animatrice dit quelque chose comme : « mettez-vous toutes face à moi »… je ne me sens pas mal à l’aise et je crois même que je ne comprendrais pas qu’on emploie le masculin au titre d’une règle stupide. Je pense que dès lors qu’il y a plus de femmes que d’hommes dans un groupe, et vu que le français ne possède pas de genre neutre, on devrait  »genrer » selon la majorité… (et si cette majorité est ambiguë, garder le masculin par habitude, ne tombons pas dans l’excès de tout réformer pour réformer non plus).]

HUMAIN possède un caractère adjectif et substantif sur lequel il est intéressant de jouer. Personnellement je n’utilise le substantif homme que pour parler de l’individu masculin inscrit dans la nature humaine vivant dans les individus formant l’humanité, individus qui sont tous (des pires aux plus saints) des humains.

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Vous avez dit Végan ?

Il sera parlé ici de nord et sud, ceci vaut pour l’hémisphère nord
(autrement dit le nord est vers l'Arctique...).

À mon sens le problème n’est pas dans ce choix d’ordre manichéen… voyons pourquoi ? (Nous comprendrons en même temps comment utiliser notre faculté pensante à l’égard de tels messages tout gentils.)

L’humain n’a pas choisi la frugalité et les peuples du nord en auraient été incapables à l’époque où les transports ne venaient sauver cette situation à grand renfort d’exploitation des ressources du sud d’une part et d’une immense mobilisation énergétique d’autre part.

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La lecture du Réel (+) : Moi, Internet

Bonjour,

Je vous laisse tout d’abord voir cette vidéo qui court sur le web :

MOI, INTERNET from Tongs et Curiosités disponible sur Vimeo.

Une vidéo pour le moins esthétique à tous les sens du terme, séduisante même, provocatrice ! Elle est à même de frapper peut être ceux qui dorment quant aux réalités du monde actuel s’ils font un peu attention à ce qui est dit sans vouloir suivre les images.

Internet qui s’exprime en son nom ! Internet porté à la qualité d’être…

L’être, c’est ce dont nous parlions avec le troisième volet du sujet précédent traité à travers trois billets (La lecture du Réel : des pensées « images », nos sens, la nécessité d’être.)

Faut-il en arriver à élever Internet, le chantre du virtuel, à la qualité d’être pour que nous prenions conscience de la valeur de ce concept ?

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Épigénétique

Voici une vidéo à écouter attentivement. Elle date un peu mais Joël de Rosnay y a le mérite de présenter la chose (épigénétique) de manière simple et parlante :

Présentation claire, mais, car je mets tout de même un « mais », on a toujours l’impression que ce qui compte c’est la  »machine outil »… comme si la vie était un mécanisme !

Or, ce monsieur le dit pourtant, c’est vous le pilote, et « vous » c’est pas dans la machine outil !
 »Vous » contrôle la matière et les substances qui font son support !

Dans le cadre du vivant, la causalité des faits devra encore dévoiler son apparence pour qu’on voit qu’elle n’est en fait qu’un effet, que la matière corporelle s’organise en fonction du vivant et non le vivant qui s’adapte pour elle.

Ceci-dit, si la matière (jusqu’aux virus si proches de la vie qu’il ne peuvent subsister qu’en son sein – contrairement aux bactéries) prend trop de place alors le vivant corporel ne peut plus faire face en régime normale et l’organisme doit se défendre.

Ce monsieur le dit presque ! mais je ne suis pas sûr qu’un jour on (ou il) arrive à formuler une telle idée car on est trop près des certitudes par l’immense confiance technologique qu’on a en nous….

Je ne suis pas sûr que plus on regardera vers l’atome, mieux on trouvera l’être… or c’est ce que veut faire l’épigénétique qui est déjà bien entrée dans la cellule, c’est-à-dire dans la sous-vie…

A+, chers lecteurs silencieux

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L’art sera ce qui sauvera le monde

Imaginez :
Vous vous liez à ce que vous voyez, ce que vous approchez, et vous le transformez, un peu beaucoup, pas du tout (mais vous le reproduisez tout de même), et petit à petit, vous voyez autrement le monde.

Et les choses et les êtres deviennent plus beaux, plus grands pour vous parce que vous avez été touché(e), ému(e), mobilisé(e) dans votre âme. C’est bien.

Mais surtout les choses et les êtres deviennent plus beaux, plus grands PAR vous. Et l’autre commence alors à regarder le monde à sa manière grâce à votre manière de le voir parce que ce que vous avez fait d’un morceau de monde l’a touché.
C’est de l’art.

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culture société

Les jeux vidéo et le complot planétaire

Titre provocant, non ?

Vol de corneille sous un ciel de mamatusCombien d’articles, combien de vidéos traînent sur le web qui invitent à penser complot planétaire, voire universel (manipulation par des extraterrestres !) ou même qui en font état directement ?

Y a-t-il ou non complot ??? Je ne répondrais pas directement ni strictement, j’ai du mal avec les extrêmes, je préfère être là où je suis, près des faits, loin des hypothèses.

Depuis quelques temps ce sujet méritait que je m’y arrête dans ce blog. Mais comment faire, sur quoi prendre appui sans plonger dans une philosophie de paranoïa ?

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Les loups : naissance d’une cascade trophique ?

Les cascades « trophiques »… Ou comment celui qui mangent ceux qui mangent soignent la nature et ne commettent pas de méchante atrocité (encore un fait typiquement humain, ce qui fait de lui, une non-animal…).

Le grand méchant loup [1]

Bon, chez nous les loups mangent les moutons, puisque les moutons sont élevés dignement (hum !!! disons, plus ou moins dignement) dans les alpages et c’est un vrai problème de société humaine de consommation, sans doute plus que d’éleveur : on ne rentre pas 800 bêtes tous les soirs et on ne les circonscrit pas facilement tout le jour ! Là encore, c’est une question de dose à justement peser entre développement local et développement (inter)national.

Chaque espèce joue son rôle dans la nature, et quand elle disparaît, et bien c’est peut-être parce qu’elle doit disparaître…

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