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Micro-ondes

N’hésitez pas à partager l’image sur vos réseaux. Ce sont les gens qui doivent comprendre pour que les institutions suivent ! (https://blog-pr.asso-science.org/wordpress/wp-content/uploads/climat3sign.jpg)

Tout est dit dans l’image…

Eh oui, on nous parle sans cesse de gaz à effets de serre, mais ils ne sont pas les seuls à participer au dérèglement, que j’appelle depuis des années chaos climatique. Il y a d’autres facteurs comme par exemple toutes nos substances chimiques distribuées à doses infinitésimales mais pondérables (puisqu’on en connaît généralement les sources, la stabilité chimique, etc.). Tout est question de chaleur dans ce chaos, de chaleur agissante sur les masses d’air et sur l’humide terrestre.

Toutes nos activités dégagent de la chaleur, et la chaleur n’est pas recyclable, pas renouvelable. On la consomme en permanence : tout style d’énergie se dissipe immanquablement en chaleur d’une manière ou d’une autre. On rayonne, tout le monde rayonne, en permanence.

On mange pour avoir chaud, pour avoir de l’énergie et par la suite on utilise les forces acquises via notre nourriture pour pratiquer nos activités favorites, imposées ou non, alimentaires, de passion ou de loisir, utiles comme inutiles à la société.

Quand j’ai tapé du poing sur la table, j’ai utilisé de l’énergie que j’ai dégagée non seulement au lieu d’impact mais aussi dans mon mouvement. Cette énergie est perdue. Il me faudra la remplacer si je veux en avoir pour mon prochain exploit !

Pour produire de la chaleur, il y a le feu qui consomme de la matière, ou la lumière du soleil, qui consomme de la matière in situ donc pas issue de la Terre, ou le vent qui fait tourner un alternateur générant de l’électricité qu’on consomme dans la bouilloire. Ahaha, on perd de l’électricité, pas de la matière… oui mais pour avoir l’électricité on consomme de la matière… On peut aussi se frotter les mains si on a l’énergie pour cela en nous (en principe, on l’a !)… On peut trouver plein d’idées pour avoir chaud, mais à chaque fois il se perd quelque chose.

En 1946… on connaissait bien des choses déjà. Il a suffi que cette année-là, dit-on, un chercheur qui travaillait sur des magnétrons (pour les radars) ressente du chaud à proximité d’une machine qui n’était pas à proprement parler faite pour en dégager mais pour émettre des ondes. L’histoire s’est emballée et le four utilisant des micro-ondes venait de naître au moins en idée.

Pour que l’utilisateur ne chauffe pas lui-même quand il met en service son four à micro-ondes, on emprisonne l’agent chauffant dans une boite hermétique, pas hermétique à l’air ou la vapeur, mais aux ondes. C’est un blindage (remarquez qu’on fait la même chose avec l’essence dans le moteur…). L’énergie doit rester dans la boite, c’est là qu’elle doit agir pour répondre à son utilisation dans un cadre maîtrisé. Et dans le four à micro-ondes, ce qu’on veut chauffer, c’est … l’eau, et pas grand chose d’autre* ; et par conduction thermique, ce qui n’est pas eau va aussi s’échauffer si l’eau proche s’échauffe.

Sautons apparemment du coq à l’âne, si vous me le permettez. On nous en parle de temps en temps : pas de téléphone portable près des testicules !!! Bin, oui il y a un rayonnement de même nature avec le mobile en fonctionnement que dans le four à micro-ondes, et ces petites glandes grandes productrices de gamètes mâles doivent rester au frais… sinon à l’air libre, au moins dégagées du corps et de sa chaleur interne. Plus on les confine, moins ils produisent (les testicules) mettant la procréation et donc l’avenir de l’humanité en danger… Hum !

Et nous, générations de l’histoire 2.0, que fait-on ? On met des téléphones non filaires, partout, partout, partout, même dans les poches, mais ce n’est pas le pire.

Merci Messieurs Marconi, Tesla & Co. Vos découvertes géniales sur la transmission dématérialisée sous forme d’ondes sont extraordinaires, mais elles sont en train de devenir une véritable plaie, comme les déchets nucléaires et centrales éponymes, comme les pétroles et autres gaz, de roche ou non, comme à peu près tout ce qu’on crée d’extension à l’usage simple des matières qu’on a à disposition, qu’elles soient brutes ou par génération dans nos chaines industrielles de production.

Avec les ondes, pas trop de chaleur, pas de sous-produits hors les composants à renouveler des machines qui les produisent : c’est génial (je me répète, car c’est vrai que c’est g…). Vous téléphonez à votre voisin, et avec un peu de chance votre appel a fait cinq fois le tour de la Terre quand vous n’aviez que le palier à franchir pour lui parler d’âme à âme (je vous prie de noter que ce terme « âme » est un concentré d' »homme » et « femme »). Les deux téléphones ont consommé une part de leur batterie et la communication a exigé les ressources de 10, 20, 100 serveurs peut-être, c’est-à-dire, un petit peu d’énergie de nombreuses fois en plus des mobiles à chacun.

Mais en plus cette communication a dégagé de l’énergie sur son passage… Oh, pas grand chose… mais combien d’émetteurs fonctionnent-ils simultanément et ceci en permanence ? Tous les iotas finissent par faire quelque chose de non négligeable que j’aimerais voir chiffrer par ceux qui en ont les moyens. Un téléphone chauffera deux testicules proches, mais 1 milliards de mobile en action, ce sera autant d’ondes qui se croisent et s’ajoutent, ou simplement ajoutent leur iota dans un espace qui se densifie en terme d’onde.

Chaque être vivant est constitué de beaucoup d’eau… Ses organes comptent sur le clame d’une eau qui assure leur plasticité… Le sang assure une température constante avec un foie bien plus chaud et des testicules (pour qui en a, évidemment) plus froids que la température moyenne du corps ; il faut aussi garder la tête froide comme on dit.

Tout ce qui contient de l’eau, ou qui est liquide en règle générale, va frétiller avec cette eau présente quand elle sera sollicitée… car les micro-ondes agitent les molécules d’eau (la fluidité est lié à des liaisons non solides (SIC) entre molécules qui se touchent. Grâce aux micro-ondes tout se passe autour de chacun et en chacun comme dans le four éponyme. La nuit quand chacun se croit en repos régénérateur, il lutte pour que son corps bénéficie de repos alors qu’il est assailli par tous les WIFI restés en service … pour pas grand-chose la plupart du temps.

Des micro-ondes ? Et l’eau chauffe…, la planète chauffe consommant ainsi une part de l’énergie produite par les émetteurs. Les nuages chauffent. Les mers chauffent. Les plantes, les animaux, vous, nous, l’énergie ondulatoire ne sélectionne pas ce sur quoi elle agit, elle agit ! Comme toute énergie elle agit et ainsi s’apaise en se transformant, se dispersant dans l’ensemble de l’univers, s’y noyant, s’y confondant. Ce phénomène porte un nom bien connu des scientifiques : c’est l’entropie.

Nous, humanité, avons besoin de nous développer, de savoir, de connaître tout ce qui nous entourent et pourrait concourir à répondre à nos questions existentielles : tout nous intéresse donc, et nous profitons donc de ce tout pour transformer notre espace de vie. Celui-ci couvre l’ensemble de la planète et donc nous emportons dans notre soif de transformation tout ce qui fait la biosphère. Aucun animal ne joue un rôle aussi entropique pour la Terre que l’humain. Mais celui-ci, à l’origine d’une période planétaire non dévolue à la simple évolution naturelle, l’anthropocène, possède (en principe…) aussi l’aspect perspicace de la connaissance : la sagesse.

L’humain sait intimement où est son intérêt… mais refuse de le reconnaître globalement ; car il sait aussi que cet intérêt doit se confronter en permanence avec des ambitions … ambitieuses et par trop entropiques. Jusqu’où est-il prêt à aller avant de comprendre qu’il est déjà dans le mur !?

Quand j’arrête tous les appareils électroniques la nuit, je ne le fais seulement pour ma conjointe électrosensible, je le fais aussi pour les voisins, pour les salades qui poussent pas loin, les animaux qui ne se doutent pas du tout du gouffre vers lequel nous les entrainons !


NOTE

* ENTROPIE : L’entropie est la dernière et la plus mystérieuse des cinq grandeurs physiques (température, pression, volume, énergie interne, entropie) définissant l’état d’un système thermodynamique, c’est-à-dire d’un ensemble matériel délimité capable d’échanger de la chaleur et du travail avec le milieu extérieur.
(Source : Connaissance des énergies)

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développement Ondes électromagnétiques

5G et « Métatrophie »

Source de la vidéo

Bon, loin de moi l’idée et l’envie de soutenir la téléphonie mobile dans la pression qu’elle entretient socialement et physiquement. Mais ce genre de vidéo ne sert à rien… et puis surtout on n’est pas irradié comme semble le conclure cette vidéo ! Rien ne change en nous d’apparent.

On surchauffe un peu, c’est tout. L’irradiation n’a rien à voir avec la 5g 6g et dieu sait quoi encore qui sera encore plus frénétique (et fanatique avant de de devenir fatidique). On échauffe passivement nos cellules voilà ce qui est grave car on forme un débordement des conditions naturelles. Celles-ci sont devenues ce qu’elles sont et la vie est équilibrée en fonction de ça. La vie, c’est-à-dire ici les règnes du vivant.

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connaissance développement écologie humanité

Christian Bobin et le logo de l’association scIence

Bobin, toujours Bobin. Le mot, l’idée qui voient juste. Christian BOBIN nous dit :

Mais là, cher Christian, je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous…

L’âme du monde devenu civilisé fuit ces lieux où le sclérosé, le synthétique, l’artificiel, le mensonge, l’égoïsme, (la liste est longue …) veulent la piéger. Elle se réfugie dans les valeurs chaudes d’amour d’ouverture, d’accueil, de bonheur partagé, de douleur soutenue, d’empathie, de regards riches, de joie, (la liste est encore plus longue).

La nouvelle « espèce » (le mot race n’est-il pas à bannir ?) naît de ce qu’est devenue l’ancienne parce qu’elle prend conscience. Ceux que décrit Bobin qui a tout mon respect, sont la conséquence d’une plongée dans la matière, et dans l’oubli de la vie, de l’âme et de l’esprit. La génération de demain prend la relève, lentement… et même la planète l’y aide !

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déchets développement écologie

Brève : nature sympathique

La nature est plutôt sympathique, non ?

Elle rassemble elle-même les saletés que nous lui abandonnons et qu’elle n’a pas la ressource de traiter. Elle nous dit :

chers humains, il ne vous reste plus qu’à vous baisser et à ramasser.

Et nous on regarde, consternés de notre bêtise…

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développement écologie Environnement Non classé Pollution

Vous avez dit « puits de carbone » ?!!!

morceau d'anthracite
Anthracite (93-97 % de carbone)
densité 1,5
capacité calorifique : 34 000 kJ//kg
Pour fixer du carbone il faut l’absorber. Tous les organismes vivants faisant la photosynthèse font cela, on dit qu’ils sont autotrophes, c’est-à-dire qui font leur matière organique eux-mêmes à partir de matières inorganiques (eau, sels minéraux et gaz carbonique). Soit ! Ceux qu’on appelle hétérotrophes mangent le déjà vivant pour faire leur matière organique et ils respirent, c’est-à-dire rejettent du gaz carbonique.
Le seul moyen de faire baisser le taux de carbone dans l’atmosphère est de le piéger et de le renvoyer là d’où nous le sortons ! Toute alternative environnementale, appartenant à la biosphère est caduque à très court terme.
La salade a fixé du carbone. Je la mange, je pète, je rote et j’expire je libère illico du carbone par ses voies-là et j’en fixe une partie pour mon corps, pour mon énergie de tout à l’heure, moment où je libèrerai du carbone en différé… Voyons cela.
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développement intelligence artificielle

L’homme réduit… ou la V.A.O.

Un homme [1] peut en cacher un autre, et il se peut fort que l’homme augmenté devienne en fait un homme réduit. Le rêve pourrait bien être, en fait, un cauchemar.

Défaitiste, moi ? Non, réaliste…

L’homme augmenté

Qu’est-ce que l’homme augmenté ? C’est une sorte d’inspecteur gadget qui sous de bons (ou moins bons) prétextes utilise des astuces (généralement) électroniques pour complémenter (d’où le terme « augmenté ») certaines imperfections de notre nature corporelle et, voire bientôt, de notre nature cognitive.

Que se passe-t-il pour un humain faisant partie de la norme millénaire ? Ce n’est pas compliqué, il fait face au monde dans la limite de ses moyens en terme de perception (via les sens), de cognition (via son intelligence), d’action (via sa force) :

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cognition développement énergie paradigme

Une énergie libre… cqfd (partie 3/3)

Bref parcours de la partie 1  et de la partie 2 : après une mise en train d’introduction, nous avons établi une relation entre  trois concepts liés en une triade : Force – espace – énergie et nous avons considéré l’équation aux dimensions 1J = 1N.m. Puis nous avons cherché dans la nature un exemple manifestant une énergie non directement matérielle (et on a trouvé !).
Nous nous sommes alors interrogés plus profondément sur le concept d’énergie pour aboutir à un concept d’énergie libre.

IV) Mais l’énergie : qu’est-ce donc au-delà de ce qu’en a résumé Feynman ?

J’ai bien conscience qu’il peut paraître présomptueux de vouloir rajouter aux propos de Feynman, mais ce n’est pas de ma faute s’il a pensé sans doute très juste dans un système … fermé. S’il eut été ne serait qu’un peu biologiste de cœur, il n’aurait pas dit les choses de la même manière. Comme nous le soulevions dans la première partie : la forme de la plante ne relève d’aucune énergie physique au sens ce qualificatif et donc enfermée dans un contexte à la Carnot ou à la Mayer.

Car ici le bats blesse sérieusement et gâche même le concept d’énergie. Il nous faut absolument sortir de l’obstination du matériel, et cela d’autant mieux qu’à l’ère de la physique quantique celui-ci bat de l’aile d’un côté. Mais il se bride l’autre aile et tourne en rond par trop de matérialisme, un matérialisme aigu qui devient étranger à notre existence propre d’humain, et ce faisant nous entraînons la nature sous son apparence au lieu de la manifester dans sa magnificence.

L’énergie est une quintessence de la nature. C’est notre chance. Elle n’est pas matérielle, mais le matériel en est imprégné.

Une énergie, c’est un pouvoir :

celui de mettre en œuvre ce qui est à disposition in situ

pour transformer quelque chose in situ ou ailleurs.

Ce qui est à disposition peut l’être intérieurement ou extérieurement au système à transformer. Ceci n’est pas un postulat, c’est le fruit de l’observation :

  • Monde végétal : la plante se transforme en permanence sur des bases non inhérente à la matière, ni même aux molécules composées élaborées par le vivant. Cette transformation est issue pour la part matérielle de l’intérieur (composer les substances ad hoc) et pour la part formelle sur un plan non physique donc non concerné en tant qu’intérieur ou extérieur.
  • Monde animal :
    • l’énergie vient du dedans :
      • sur la base de ce qui est puisé à l’extérieur (alimentation, respiration transformées pour usage propre)
      • et sur la base de ce que ressent son intérieur (faim, soif, descendance, etc.) ce qui pourrait s’appeler la motivation à chercher,
  • mais elle vient aussi du dehors, l’animal étant en permanence en lien avec l’environnement de façon psychique (à travers la sensorialité, vue, écoute, odorat, toucher), l’animal s’enfermant à peine dans le sommeil, hors hib(v)ernation.
  • Monde humain : pour ce qui est du corps l’humain possède une énergie semblable à celle de l’animal [1], et pour ce qui est de lui-même, ce qu’il a donné une fois peut continuer à travailler sans lui, ou bien disons simplement même une fois que le corps n’est plus.

Dans ce dernier ordre d’idée, l’énergie que possède l’humain est l’AMOUR, par lui bien des choses sont possibles mais il ne faut pas se contenter de penser « je veux » il faut aussi et surtout vouloir intérieurement au-delà de l’intention, c’est-à-dire pouvoir entrer en activité ne serait que par une présence vraie du style « Je suis pour toi et non pour moi » (un exemple étonnant, merveilleux et actuel est Amma Amritanandamayi dont parle le film Un plus une de Claude Lelouche).

On est évidemment obligé pour considérer cela de se placer au-delà du monde physique. Et quand on atteint l’ouverture à ce monde  »parallèle », désengorgé du  »bourbier » matériel inflexible (ou à peine flexible) [2].

L’amour par exemple qui s’appuie sur une action pour l’autre est un pouvoir de se transformer qu’on offre à l’autre sans rien perdre soi-même et au contraire. L’amour est une énergie qui demandera des mathématiques bien moins matérialistes que celles-d’aujourd’hui si on veut un jour la mettre en équation (on pourra sans doute l’envisager à partir du moment où on sera pleinement capable de s’ouvrir à ce qui ne passe pas sous le microscope…)


Il est sûr que les trois derniers paragraphes de ce billet ne font pas très scientifiques, mais c’est juste parce que la science est à l’heure actuelle enfermée dans l’étude du concret, fut-il parfaitement conceptuel pour certains domaines. L’amour est l’énergie de se relier sans direction, sans objectif, à l’image du Soleil. C’est un don de soi pour alimenter les autres, n’importe quel autre, un don qui alimente jusqu’à son producteur (qui dans un corps de chair reste soumis aux lois de cette chair jusqu’au jour où peut-être l’amour saura aussi transformer celle-ci).

On aura beau chercher mille raisons obscures à la place que tient l’humain sur Terre, elles seront toutes caduques tant que la dimension de l’amour sera dépendant d’un dogme, d’une morale, il doit devenir inconditionnel et hors de toute confession.

Ce long chemin de soi vers chacun et de l’humanité vers elle-même possède son phare et son énergie en l’amour, voilà la première source vraie d’énergie libre. Il faut l’amadouer, la canaliser, la formaliser un peu mais pas trop car elle ne tolère pas la contrainte dès lors que ce n’est pas le juste, le vrai et le bon qui l’oriente.

Une autre forme d’énergie humaine est aussi de savoir accueillir ce qui vient…

Avec mes remerciements pour votre patiente lecture de ces trois longs billets.

Patrick Roussel


NOTE

1 L’énergie humaine semblable à celle de l’animal mais non identique, nous le comprendrons vraiment un jour. Elle est semblable pour ce qui est du corps mais même là l’humain peut aller plus loin, comme par exemple contre certains besoins, ou les différer et faire alors appel à d’autres ressources face au manque d’énergie inhérent à certains manques de matière ; il fait alors plus que puiser dans ses stocks comme on dit, voici un point commun sur lequel sur lequel l’animal passe bien plus difficilement outre.

[retour au texte]

2 Il devient alors inutile de parler de Dieu par exemple comme d’un être supérieur ou illusoire perdu dans des confins de toutes façons inatteignables, l’être lui-même, ouvert, se révèle en tant que tel. La religion pensée, forcément étiquetée et finalement dogmatique,  qui n’existe qu’au niveau physique devient inutile en tant que doctrine dès qu’elle est vécue : Dieu n’est plus un barbu bien au chaud dans ses contrées célestes, il est à motiver, à mettre en œuvre, en nous.

En ce sens l’athée est souvent plus près de Dieu que celui qui prêche en son nom et souvent se met en porte-à-faux entre l’intention de son discours et ses propres actes (c’est un peu comme ne politique, faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais !). Une version presque caricaturale de cela est vécue aujourd’hui par l’humanité à travers certaines sectes ou confessions plus ou moins anodines (au maximum destructeur on a daech qui impose dans la violence un nihilisme des valeurs humaines, et au minimum constructeur, les confessions religieuses dogmatiques qui génère une bonne conscience avec récompense finale…).

C’est pour cela que celui qui pense être athée peut finalement être plus proche des autres parce que sans fard (à condition que son attitude et son discours s’accorde et qu’il ne joue pas le nihiliste…).
[retour au texte]

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humain (III)

Cet article est la suite de deux précédents que vous êtes invité(e) à lire avant…
Dans le premier il était présenté courtement la motivation du sujet (réouverture du musée de l’homme) et certains concepts se rapportant à la question du genre et à celle de l’animalité humaine.
Dans le second, on trouve des notions d’histoire et de temps.

Vue sur FaceBook
Mouvement sans mouvement (succession d’images…)

Le mouvement

Notre lien au temps est bien moins ténu qu’il ne peut y paraître de prime abord. Une petite réflexion sur la cinématique peut nous aider à comprendre cela.

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humain (II)

Cet article est la suite d’un précédent que vous êtes invité(e) à lire avant… il y était présenté courtement la motivation du sujet (réouverture du musée de l’homme, pourquoi pas musée de l’humain ?) et certains concepts se rapportant à la question du genre et à celle de l’animalité humaine.

Histoire de l’humain

Le musée de l’humain donc se justifie par sa mission : permettre d’en savoir plus non sur ce que nous sommes mais sur ce (que nous pensons) que nous avons été en rassemblant les données de la science sur le sujet. Commençons donc par regarder notre passé (enfin, ses traces apportées jusque dans notre présent et soigneusement immortalisées ou fortement ralenties dans leur dégénérescence matérielle).

Prêtons-nous juste à un petit jeu de logique (puisque c’est ce qui semble mener la science) en commençant par une observation des faits :

Je suis un humain, un homme même, qui descend d’un couple humain spécifique, couple constitué d’un homme et une femme qui étaient eux-mêmes chacun de leur côté humains, homme ou femme, qui descendaient de couples humains spécifiques constitués d’un homme et d’une femme qui étaient eux-mêmes chacun de leur côté etc. etc..

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humain (I)

Le musée de l’homme rouvre ses portes. Au moins ce qu’on peut dire c’est que nos traces seront mieux mises en valeur…

Trêve de plaisanterie, je vais tenter le tour de force d’un billet de blog sur le thème de l’humain et du temps. [Ceci dit, cet article en 3 parties n’est aucunement critique envers le « MUSÉE DE L’HOMME » qui possède de nombreuses qualités, présente un remarquable travail et constitue un trésor pour l’étude de … l’humain.]

Pourquoi titrer « humain » alors que tout le monde dit l’Homme ?

On dit « Homme avec un grand H ». C’est un peu stupide, non ?…

Pourtant on a un mot tout fait :

humain

Bien qu’au masculin [on a un genre polarisé en français mais pas de neutre pour lier les extrêmes !], le mot « humain » désigne le caractère commun de l’homme (avec un petit h) et de la Femme (mettons-lui un grand F pour tenter d’eFFacer les siècles d’inFériorité dogmatique et doctrinaire).

[En fait c’est le mot « homme » qu’il faudrait changer pour tenir compte de la part masculine au sein de son tout humain comme on le fait avec le mot « femme » ; cela éviterait d’avoir un H majuscule, car même si cela fait noble pour nommer le genre humain, on n’a jamais de F majuscule pour Femme….

Ils et elles : personnellement cela ne me dérange pas du tout quand je suis dans un groupe de femmes et que l’animateur ou l’animatrice dit quelque chose comme : « mettez-vous toutes face à moi »… je ne me sens pas mal à l’aise et je crois même que je ne comprendrais pas qu’on emploie le masculin au titre d’une règle stupide. Je pense que dès lors qu’il y a plus de femmes que d’hommes dans un groupe, et vu que le français ne possède pas de genre neutre, on devrait  »genrer » selon la majorité… (et si cette majorité est ambiguë, garder le masculin par habitude, ne tombons pas dans l’excès de tout réformer pour réformer non plus).]

HUMAIN possède un caractère adjectif et substantif sur lequel il est intéressant de jouer. Personnellement je n’utilise le substantif homme que pour parler de l’individu masculin inscrit dans la nature humaine vivant dans les individus formant l’humanité, individus qui sont tous (des pires aux plus saints) des humains.

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